Collègues

Pause aux urinoirs

Je travaille dans un bâtiment qui regroupe plusieurs services d’une même entreprise. Il n’y avait rien à se mettre sous la dent, pas de bogosse, avant que… Je suis devant les urinoirs. Il n’y en a que deux, côte à côte, non séparés, ce qui est malheureusement rare de nos jours ! Un homme entre. Il vient d’un autre service, qui a ses bureaux à l’étage en dessous, où les toilettes sont en réfection. Pour mon plus grand plaisir, il est donc obligé de venir à mon étage pour se soulager. Il est grand, il est mignon, surtout dans son costume cravate. Il est hyper classe.

Il me dit bonjour, avec un léger sourire, sans doute par pure politesse, mais quand même, ça me fait plaisir ! Il se met à côté de moi, descend sa braguette, fouille dans son boxer et commence à pisser. Rien que ça, rien que d’avoir un bel homme à côté de moi et de l’entendre se soulager, me rend raide. J’essaie de faire comme si de rien n’était, ce n’est pas facile. Je suis là, debout, tendu, la queue à l’air. Plus rien ne sort, difficile de pisser quand on a envie qu’autre chose soit expulsé.

J’ose jeter un coup d’œil que je crois discret. Il en a vraiment une grosse, un vrai plaisir. Je m’attendais, étant donné l’allure du jeune bogosse, à quelque chose de long, mais assez fin, je ne sais pas pourquoi j’ai ce stéréotype. Sauf qu’il en a non seulement une plus longue que la moyenne, mais super épaisse. Il me regarde dans les yeux : « ça fait du bien ». Oh oui, ça fait du bien de le mater en train de pisser, mais je sais que ce n’est pas de cela dont il parle.

Lui aussi regarde de mon côté : « c’est moi qui vous fais cet effet » ? Je ne peux pas me cacher, il est déjà trop tard. Et puis, je ne peux pas ranger ma raideur dans le boxer, je suis vraiment trop tendu. Il me prend la main gauche et fait en sorte que je la pose sur ses testicules. Pour mon plus grand bonheur, je commence à le masser. Il laisse son sexe grossir, se tendre, c’est toujours un spectacle magnifique.

Comme il a l’air ouvert, je finis par prendre son sexe en main. Il se laisse masturber tranquillement, en poussant des petits gémissements. Il tient la mienne et la décalotte, puis recalotte doucement. Quel pied d’être là, debout devant les urinoirs, à se faire du bien avec un bogosse en costard. C’était mon fantasme depuis longtemps, il se réalise.

Nous allons de plus en plus vite, normal, l’excitation grandit. On se regarde droit dans les yeux, il sait parfaitement comment manipuler mon sexe pour faire monter la sève. À son regard, je comprends qu’il vient de lancer un petit concours, dans lequel le premier qui jouit a perdu. Je ne veux pas échouer, mais c’est difficile, il est super doué. De temps en temps, il s’arrête, me décalotte complément, prend un peu de mon précum sur le pouce et joue avec mon gland. Je voudrais faire pareil, mais lui ne mouille pas, c’est de la triche.

Je viens, je ne peux pas me retenir. Je gicle dans l’urinoir. Il serre fort sa main pendant que mon sexe se contracte. Il ne lui faut que quelques secondes pour lâcher la purée à son tour, bien blanche, bien épaisse, dommage que ça se perdre inutilement. Je le sers aussi le plus fort que je peux, pour sentir toute sa virilité. Un autre mec entre, chacun reprend le contrôle de sa queue. Je me concentre pour finir de pisser, comme lui. Nous rangeons nos armes, nous nous lavons les mains. Je ne sais pas si celui qui vient d’arriver a senti l’odeur de sperme, sans doute. À la sortie des toilettes, mon bogosse me décoche un clin d’œil. Je pense qu’il reviendra souvent…

Mon assistant

En plein mois de juillet, la plupart des collègues sont en vacances. Pendant une semaine, je suis seul avec mon jeune assistant. J’ai participé à son recrutement et ce n’est donc pas un hasard s’il est vraiment mignon. Je me souviens que lorsqu’il est venu pour l’entretien d’embauche, j’ai cru que c’était un mannequin qui s’était trompé de porte ! Mais non, il avait toutes les qualités requises pour faire un bon assistant et en plus il est hyper sexy.

Pendant toute la journée, je peux le regarder à son bureau. Quand nous ne sommes que tous les deux, il parle évidemment beaucoup plus qu’entouré par d’autres collègues. Il est assez coquin pour réussir à parler cul sans en avoir l’air. Moi, ça me fait bander une bonne partie de la journée. Ce n’est pas désagréable d’avoir le boxer trempé, même si j’en voudrais plus. Souvent, quand il se lève, pour m’apporter un document, je vois une grosse bosse dans son pantalon.

Je sais que ce n’est pas son téléphone portable, il est posé sur son bureau. Les discussions que nous avons l’excitent aussi. Il fait semblant d’être hétéro, devant les autres, avec moi il ne se prive pas de dire qu’il est homosexuel, qu’il aime les hommes, qu’il aime la bite. Je décide de le suivre quand il va aux toilettes. C’est crédible, il peut arriver qu’on ait envie de pisser en même temps !

Nous sommes là, côte à côte, tendus. Il ne se prive pas de regarder de mon côté et même de faire un commentaire : « Hmm, énorme, j’adore ». Nous ne sommes plus dans une relation de chef à assistant, mais bien de deux mecs qui ont envie l’un de l’autre. Alors, moi aussi je l’observe et je dois dire qu’elle est magnifique, la sienne. Bien droite, bien épaisse, d’une bonne longueur. Je voudrais la toucher, la caresser, la sucer…

Nous revenons au bureau, après avoir eu du mal à ranger nos sexes dans les boxers. Il continue à parler cul et bande toujours autant. J’adore quand il se lève pour m’apporter un document. Je ne fais plus semblant, je fixe sa bosse, il a l’air d’aimer. Bizarrement, ou pas, un quart d’heure plus tard il me dit qu’il a envie de retourner aux chiottes. Je ne me fais pas prier, puisque je sais bien que cette fois-ci ce ne sera pas pour pisser.

Nous sortons nos sexes face aux urinoirs. Il approche sa main, je le laisse faire. Il la serre, il commence à me masturber. Quel plaisir que de se laisser faire par un aussi beau jeune homme. Je veux lui rendre la pareille. Je prends sa queue en main et je commence aussi à le branler. « Quelqu’un risque d’entrer ! ». Il dit cela non pas comme un avertissement, mais parce que ça l’excite de savoir qu’à n’importe quel moment quelqu’un peut entrer dans les toilettes et nous surprendre. Cette idée nous fait mouiller.

Nous nous masturbons de plus en plus fort. Dans son regard, je comprends qu’il prend ça comme un concours et que le premier qui jouira aura perdu. Il croit être plus malin que moi, mais j’ai quand même quelques années d’expérience en plus. Je mouille mon pouce avec le précum qui sort de son gland. Je tourne mon pouce sur son frein. « Tu triches ! ». Il dit ça, mais il gémit en même temps. Je sais que je le tiens. J’accélère un bon coup. Il lâche sa semence dans l’urinoir. Maintenant que j’ai gagné, je peux me laisser venir.

Je serre fort ma main pour sentir les contractions de sa queue. Il fait pareil, ce qui est vraiment agréable. Nous regardons nos sexes se vider. Soulagés, nous nettoyons nos dégâts avant de tout remballer. Pour le reste de la journée, nous sommes calmés. Le soir, au moment de partir, je lui demande s’il accepterait de venir boire un verre chez moi. Il est d’accord, puisqu’il a compris ce qui signifiait « prendre un verre »…

Formation

Avec un collègue, nous avons été envoyés en formation, en province, pour quelques jours. Par souci d’économie, on nous a demandé si nous accepterions de partager la même chambre d’hôtel. Ils ne peuvent pas demander ça quand ce sont des collègues homme et femme qui se rendent en formation. Par contre, cela ne pose aucun souci quand il s’agit de deux hommes, personne n’y voit rien à redire. Comme le collègue avec qui je dois y aller est plutôt mignon, j’accepte tout de suite. Lui aussi, peut-être pour les mêmes raisons.

Le premier soir nous sommes donc seuls dans cette chambre d’hôtel. Il va prendre sa douche, tranquillement. Il ressort avec juste une serviette autour de la taille. Il n’est pas du tout gêné par la situation, donc je ne vais pas faire mon pudique, je vais aussi me montrer juste avec une serviette de bain cachant le plus intéressant de l’anatomie masculine. Côte à côte nous regardons la télévision, entre hommes, sans aucune arrière-pensée. Quoique, en zappant, mon collègue trouve une chaîne qui l’intéresse.

— Cool, ils ont du porno.

— Bizarre.

— Non, je ne pense pas. Dans cet hôtel, la semaine, il y a plein de mecs seuls, en déplacement pour leur travail, ils ont pensé à les occuper. Ça te dit de regarder ?

Ce sont des pronos hétéros mais ça ne me dérange pas. Rapidement, la serviette de mon collègue se soulève, la bête a l’air énorme. Je ne peux évidemment pas rester mou.

Nous finissons par ôter totalement nos serviettes. Je n’en reviens pas, je suis là, nu, tendu, à côté de ce mec que je croise tous les jours au travail sans même lui parler. Il est marié et père de famille, pourtant il ne se gêne pas pour commencer à se masturber. Bien entendu, à ce moment ce n’est déjà plus le film que je regarde, mais bien sa belle queue tendue qu’il astique savoureusement.

— Putain, c’est bon de se faire du bien entre mâles.

Voilà, nous sommes deux mecs en branle devant un porno et la situation ne semble étrange pour personne. Je voudrais qu’il se passe plus, mais je ne peux pas le brutaliser non plus, je ne sais pas jusqu’où il est prêt à aller.

— Il paraît que c’est excellent de se faire branler par un autre. T’as déjà essayé ?

— Oui, c’est vrai que c’est bon.

— Ça te dérange si on tente ? Sans hésiter, j’agrippe sa queue et je commence à le branler. Étant donnés ses gémissements, j’ai confirmation qu’il apprécie. Il est un peu moins habile quand il s’occupe de ma queue, mais ce n’est pas grave, je suis excité par le fait que mon collègue m’astique le membre. Et nous allons comme ça jusqu’à l’éjaculation. Quand il vient, je serre sa queue pour bien sentir ses contractions, il adore, il fait pareil avec moi. Et puis, une fois vidés, nous essuyons le sperme qui a coulé sur nos torses pour se mettre sous les couvertures et dormir. Ceci n’était que la première nuit de cette formation…

Exhibition

En forêt

Quand j’étais adolescente, j’allais régulièrement faire un tour en VTT dans la forêt juste à côté de la ville de mes parents. Simplement pour profiter du sport en étant au contact de la nature. Je faisais plusieurs dizaines de kilomètres aller puis retour. Avec, entre les deux, une pause pipi. Évidemment, au milieu des arbres, inutile d’espérer trouver des toilettes, ce qui ne servirait de toute façon à rien. Nous les hommes, nous sommes bien équipés pour pouvoir nous soulager à peu près n’importe où, en position debout.

Je dois dire que cela m’excitait assez de sortir ma queue là, au milieu de la nature, sans pudeur et d’arroser un arbre, les feuilles, les quelques plantes. En général, j’avais une bonne petite érection, bien agréable. Un jour, alors que je pissais tranquillement, je ne sais pas comment, j’ai senti que j’étais observé. Je me suis tourné vers la droite. Un jeune mec, à peu près de mon âge, s’est mis à côté de moi, a sorti sa queue et a aussi commencé à se soulager.

— Putain, ça fait du bien.

Nous nous sommes matés, évidemment. Il ne s’était pas mis à côté de moi pour rien, la forêt est assez grande pour pouvoir pisser chacun dans son coin ! Nos queues se sont mises à grossir.

— C’est plus dur de pisser quand elle est raide.

Il s’est forcé, moi aussi, pour prouver que nous étions des hommes et que même en érection nous pouvions encore uriner. C’était un peu débile, mais excellent.

Sans rien dire, il a commencé à se masturber. Je n’avais jamais osé le faire, de peur d’être surpris. Mais puisque lui ne semblait pas du tout gêné, je l’ai évidemment imité. Nous étions là, seuls, au milieu de la nature, short sur les chevilles, sexe en main, en train de nous faire du bien. Ça n’a pas duré longtemps, nous avions tous les deux les bourses bien pleines.

— J’y vais.

Il m’a prévenu pour que je jouisse en même temps que lui. Dans un cri de soulagement, nous avons tout lâché. Nos spermes sont allés un peu sur l’arbre et beaucoup sur le sol, sur les feuilles. Je me suis fait cette réflexion idiote que je ne voyais pas comment nettoyer les dégâts. Et puis, j’ai tenté d’imaginer ce à quoi un mec penserait s’il voyait ça. Nous nous sommes rhabillés, puis cachés un peu plus loin. Je ne savais même pas ce que nous attendions. Une demi-heure plus tard, un homme est arrivé pour se soulager. Il a un peu tourné pour trouver le bon endroit. Il a vu les traces de nos spermes. Nous l’avons maté en train de se branler, excité par nos semences. Évidemment que nous aussi nous avions ressorti nos queues pour nous soulager. Après ça, je n’ai plus fait aucune sortie à vélo sans aller me masturber à cet endroit où j’ai toujours trouvé des traces de sperme…

Fétiches

Soulage-toi

Quand les cours sont finis, avec mon meilleur pote nous quittons le lycée pour rentrer directement chez moi. Quand il fait trop chaud, on se fout en caleçon et on s’installe, moi devant mon ordinateur, lui devant celui de mon frangin, dans la même pièce, face à face. Je joue aux Sim’s et lui à WOW. On peut passer des heures comme ça, sans même discuter, juste à jouer. L’ordi de mon frangin et plus puissant que celui que mon pote a à la maison, c’est pour ça qu’il aime venir chez moi.

Nous sommes souvent seuls dans la maison, mes parents rentrent tard et mon frère, je ne sais jamais où il est, sans doute avec une meuf.

— Putain !

Mon pote s’énerve souvent devant son jeu.

— Un problème ?

— Je viens d’entrer dans un donjon, je ne peux pas quitter le jeu pendant un combat.

— Pourquoi tu voudrais arrêter ?

— Je dois pisser grave.

Je ne dis rien, c’est son problème.

— Ta mère dira quelque chose si j’inonde la moquette ?

— Non, mais ça va pas ?

— J’en peux plus, j’ai la vessie qui va exploser.

J’ai bien une idée, mais je ne sais pas s’il va apprécier. Je me lance. Je me mets à quatre pattes sous le bureau, je m’approche de lui, je déboutonne son caleçon et je sors sa queue.

— Tu fais quoi, mec ?

— Je te viens en aide.

— Je ne comprends pas.

— Soulage-toi.

Je prends sa queue en bouche. Il est surpris, évidemment. Sauf que pour l’instant, il n’a pas de meilleure idée. Je sens son sexe grossir entre ma langue et mon palais.

— J’y arrive pas, mec.

Je lui masse la vessie, je la presse un peu pour l’aider, pour le forcer à se soulager. Il m’envoie un premier jet. J’avale.

— Putain, je suis dur, ça marche pas.

Je continue à le masser. Il se détend. Et enfin, il commence à me pisser dans la bouche. Effectivement, il avait la vessie bien pleine. Je sens sa pisse chaude me remplir, j’avale le plus vite possible. Il se soulage un long moment, je ne trouve même pas ça dégoûtant, j’aime.

— Putain ça fait du bien, mec.

Il se vidange complètement. Il est satisfait, moi aussi.

— Pendant que tu y es…

Je m’exécute. Je le suce. Il ne faut pas longtemps pour qu’il décharge son sperme dans ma bouche.

— Oh ouais, trop bon mon pote. Ne bouge pas, y a encore du liquide qui vient.

Et le voilà qui me pisse encore dans la bouche. Je prends tout, j’avale tout. Je passe ma langue sur son gland pour bien l’essuyer. Je range sa queue dans son caleçon. Je me remets à jouer aux Sim’s. C’était mon premier plan uro. Je pense que je vais recommencer.

Sans se déplacer

Avec mon pote, maintenant, c’est devenu une habitude. Quand il est devant WOW, qu’il a envie de pisser et qu’il ne veut pas se déplacer, je me mets sous le bureau, je sors sa queue, je la prends en bouche et il se soulage. J’avale tout, je range son membre et on continue comme si de rien n’était, ça ne nous paraît plus du tout étrange. Le week-end, d’autres potes du lycée viennent à la maison pour regarder la télé. Mes parents sont abonnés à plein de chaînes du câble, donc c’est chez moi que les autres viennent mater des films, dans ma chambre.

Ce soir, nous sommes quatre, deux sur le lit, deux dans des fauteuils. Au bout d’une heure de film, l’un de nous commence à se tortiller.

— Qu’est-ce qui t’arrive ?

— Il faut que j’aille pisser, on peut pas stopper le film ?

— C’est pas un enregistrement, mec.

— Merde, j’ai pas envie de louper une partie.

— Y a une solution. Quand j’ai envie de pisser, je demande à Florian.

— Comment ça ?

— On leur montre, mec ?

Mon meilleur pote me fait un clin d’œil. La situation m’excite assez pour que j’accepte. On est tous en caleçon, cool, entre mecs, c’est plus pratique. Je m’approche. Mon pote sort sa queue, devant les deux autres qui regardent, les yeux écarquillés. Moi je viens entre ses jambes et je prends son sexe en bouche.

— Ça va pas les mecs ?

— T’inquiète, regarde, je me soulage et Florian prend tout. Tu pisses, sans bouger de ta place, sans louper une minute du film.

Nos deux autres potes sont légèrement choqués. Pourtant, cette idée leur paraît assez bonne. Donc, celui qui a une furieuse envie de vider sa vessie sort sa queue. Je la prends en bouche. Comme pour mon meilleur pote la première fois, il se met à bander, il n’arrive pas à pisser. J’attends.

— Ça fait bizarre la première fois, mais faut pas paniquer. Calme-toi et laisse tout sortir.

Il respire à fond, il se concentre. Je sens sa pisse chaude couler en moi. J’avale le plus vite possible, il est bien chargé.

— Putain, la classe. C’est vrai que c’est pratique.

Je lèche son gland pour bien l’essuyer. Je range soigneusement sa queue. Avant de retourner à ma place, je vois que mon troisième pote a aussi sorti la sienne.

— Je pourrais me retenir, mais j’ai envie d’essayer.

Sans hésiter, je prends sa queue déjà raide en bouche. Il regarde les autres, il veut aussi montrer qu’il est un homme, donc il se soulage en moi. Je n’en ai jamais assez, j’adore ça : avoir la queue d’un pote en bouche et sentir sa pisse couler en moi. C’est le pied. Et puis, je suis content de faire plaisir !

— C’est trop bon mec, on va abuser de tes services.

— N’hésitez pas. Si vous avez une envie, vous avez juste à sortir vos queues et je viens boire à la source ! Après cette soirée, ce genre de situation est devenu normal. Ils ne se gênent plus pour se soulager dans ma bouche, sans bouger du lit ou des fauteuils.

Cadeau d’anniversaire

Avec mes trois potes, nous formons un groupe bien soudé. Le fait que chacun se soulage, devant les autres, dans ma bouche, nous a bien rapprochés. Ce vendredi soir est un peu particulier, c’est mon anniversaire. Je n’ai invité personne d’autre que mes potes, j’ai juste envie d’être avec eux, on s’amuse toujours. Ils m’ont chacun offert un cadeau, mais vers minuit, alors que nous avons bien bu, il y en a un qui a une idée :

— C’est ton anniversaire, y a un truc qui te ferait particulièrement plaisir ?

— Ouais, recevoir votre pisse.

— Nan, mais ça on le fait tout le temps, de t’uriner dans la bouche, faut un truc spécial pour ton anniv.

— Bah justement, je veux votre pisse, sur moi.

— Comment ça ?

Je leur fais signe de me suivre, dans la salle de bains. Je me fous à poil et je m’assois dans la cabine de douche.

— Pissez-moi dessus.

Ils se regardent, ils hésitent. Heureusement que mon meilleur pote aime les mêmes délires que moi. Il se fout à poil, s’approche et m’urine sur le torse.

— Ouais, c’est bon.

De le voir là, devant moi, nu, queue en main, en train de me pisser dessus, ça me fout la trique. Je commence à me branler. Un deuxième pote vient se soulager sur moi. Sa pisse est bien jaune, bien odorante, ça fait un moment qu’il ne s’est pas vidé. Il vise ma queue et mes couilles. Je suis donc en train de me masturber avec la pisse d’un pote. Voyant que j’adore ça, le troisième se vide sur moi, lui vise ma tête. J’ouvre la bouche pour recevoir le maximum d’urine, en fait j’adore boire celle de mes potes.

Nous sommes tous excités, moi particulièrement. Eux se sont mis à bander en me voyant couvert de leur pisse.

— On va pas s’arrêter là.

Tous les trois, face à moi, se mettent à se branler frénétiquement. Il ne faut pas longtemps pour que je reçoive sur le torse une première giclée de sperme, puis la semence d’un deuxième et enfin une sacrée dose de mon troisième pote. Je suis couvert de sperme, je finis par me vider, ajouter mon foutre à celui de mes potes qui dégouline sur mon torse.

— Bon, maintenant faut le nettoyer.

Ils sont plus à l’aise. Leurs couilles sont vides, ils débandent et comme il leur reste de la pisse, tous les trois en même temps m’inondent de leur bonne urine chaude. Et pendant que je reçois ce déluge de pisse, mes potes chantent « joyeux anniversaire ». Je dois dire que c’est un beau cadeau.

Ils retournent au salon. Moi je reste encore un bon moment dans la douche. Je veux prolonger cet instant que j’ai adoré. Je me frotte le corps avec le sperme et la pisse de mes potes. Je finis quand même par me laver pour les rejoindre. Quand j’entre dans le salon, ils se mettent tous à genoux.

— Allez, encore un petit cadeau pour toi, on veut goûter la tienne.

Ils ouvrent la bouche. Je place ma queue sur la langue de mon meilleur pote, je lui donne de ma pisse, il avale. Même chose pour le deuxième pote, je bande, mais j’arrive quand même à uriner. Enfin, je me vide la vessie dans la bouche de mon troisième pote.

— Cool mec. Perso je préfère quand c’est toi qui me soulages.

— Pas de souci, j’adore ça.

C’était une belle soirée d’anniversaire, j’espère qu’il ne faudra pas attendre un an pour que ça recommence !

Mes frangins

Une nuit, je devais avoir à peine 14 ans, je me suis réveillé en sursaut. Un de mes frangins était sur moi, à poil. Assis sur mes cuisses pour empêcher mes jambes de bouger, appuyant mes poignets contre le matelas pour que je ne puisse pas me débattre.

— Qu’est-ce que vous faites ?

Mon autre frangin se trouvait debout, à côté du lit. Il a sorti son zizi (je disais encore comme ça à l’époque).

— Ouvre la bouche !

— Pour quoi faire ?

— Soit tu ouvres, soit je pisse sur ton lit.

Je n’ai pas compris. Il a commencé à diriger son sexe vers moi. Évidemment, comme j’étais fermement maintenu, je ne pouvais qu’obéir.

— Ouvre grand.

Je me suis exécuté. Il a bien visé. Il a commencé à me pisser dans la bouche.

— Avale.

Je ne voulais pas.

— Je continue, si tu n’avales pas il y en aura partout sur ton oreiller.

Alors j’ai avalé sa pisse chaude. Il a uriné pendant un long moment, cela m’a paru une éternité. Une fois vidé, il a mis sa queue dans ma bouche, l’a frottée contre ma langue, pour s’essuyer.

Et puis, mes frangins ont échangé leur place. Celui qui venait de m’uriner dans la bouche est venu me maintenir sur le lit. L’autre s’est placé à côté. Il n’a rien eu à dire, j’ai ouvert la bouche et il s’est vidé en moi.

— Putain c’est bon, t’avales bien frangin, on est fiers de toi.

Il m’a inondé, puis il a essuyé sa queue contre ma langue avant de la ranger.

— À ton tour.

— Mais…

De force, ils ont sorti ma queue de mon pyjama, ils l’ont dirigée vers ma bouche que j’ai ouvert le plus possible.

— On va t’aider. Allez, pisse frangin.

Je me suis mis à uriner. Ils étaient doués, ils ont bien dirigé mon sexe pour que tout finisse dans ma bouche. Il y en a eu un peu sur mon torse, évidemment, ça les faisait rigoler.

— Super, frangin, on revient demain pour la prochaine leçon.

L’aîné est parti. Le plus proche de moi est resté.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— C’est un rite de passage. Il me l’a aussi fait quand j’avais ton âge. C’est notre truc, entre frangins, les plus grands pissent sur le petit dernier.

— Qui a eu cette idée ?

— Je ne sais pas.

— Quelqu’un a dû commencer avec notre grand frère.

— Il m’a dit qu’un de nos cousins l’avait initié.

— Et ça vous fait quoi ?

— Ça nous permet de t’inclure dans notre groupe, de t’apprendre la vie.

— Et demain soir, vous me ferez quoi ?

— Il n’y a pas que du pipi qui sort du sexe de l’homme.

Il est parti, je n’ai pas compris, je ne savais pas à quoi m’attendre…

Frangins

Un bain avec mon frère

Mon frère a trois ans de plus que moi. Je me souviens que, pendant longtemps, nous prenions nos bains ensemble. Je ne sais pas d’où vient cette tradition, cela n’a jamais dérangé mes parents. Évidemment, il ne leur est jamais venu à l’idée qu’il pouvait se passer des choses sexuelles pendant ces bains. Pour eux, nous étions juste deux frères aimant jouer ensemble. Oui, nous avons beaucoup joué, mais pas toujours de manière très catholique. Les choses sérieuses ont commencé lorsque j’avais treize ans. Avant cela, nous nous amusions avec des bateaux en plastique. Nous avions aménagé les règles du jeu toucher-couler pour passer le temps pendant que nos corps devenaient propres.

Et puis, ce jour en particulier, alors que la mousse avait totalement disparu, j’ai regardé entre les jambes de mon frère. Jusque-là, je n’avais jamais été gêné par la nudité, ni même excité. Mais lui, à seize ans, laissait parler ses hormones depuis un bon moment. J’ai donc fixé ses parties génitales. Il m’a demandé ce que je regardais. En fait, j’étais jaloux de tous ces poils qui avaient poussé si rapidement. J’avais hâte d’en avoir autant. Il a souri et m’a dit que je pouvais toucher. J’ai donc commencé à caresser ses poils pubiens. J’ai trouvé ça très doux et agréable. Curieux, je voulais voir s’il en avait partout. Sans penser à mal, je lui ai donc massé les testicules. À ma grande surprise, là aussi il y en avait.

Il s’est entièrement laissé faire. Il n’a pas essayé de me repousser. J’ai vu son sexe grandir. C’était la première fois que je voyais un zizi se gonfler. Oui, je disais encore « zizi » à cette époque ! Il a donc commencé à grossir et à se tendre. J’ai observé le phénomène avec beaucoup d’étonnement. J’ai demandé à mon frère comment ça marchait. Il m’a dit de continuer à lui caresser doucement les testicules, que c’était ce qui faisait gonfler son zizi. Évidemment que j’ai continué, je voulais observer ce phénomène. Il gémissait doucement, j’étais content de voir que je pouvais faire du bien à mon grand frère, qui a toujours été mon modèle.

Et puis, il m’a dit que c’était bon, qu’il était arrivé à son maximum. Il m’a dit de prendre son zizi en main. Je me souviens de mon étonnement en sentant quelque chose d’aussi dur entre mes doigts. C’était vraiment impressionnant. Cela avait quelque chose de magique. Je ne comprenais pas comment ce système pouvait fonctionner. Il m’a autorisé à le manipuler autant que je le voulais. Et puis, il m’a montré comment il se décalottait. J’ai vu son gland si épais pour la première fois. Il m’a dit que je pouvais m’entraîner pour un jour le faire sur moi. Je l’ai donc calotté et décalotté plusieurs fois. Il gémissait de plus en plus fort. Non seulement c’était magique, mais en plus ça faisait du bien.

Il m’a demandé d’aller de plus en plus vite. Il a expliqué que c’était comme la lampe d’Aladin, qu’il fallait frotter fort pour que quelque chose de génial se produise. Évidemment, cela m’a beaucoup intrigué. De la lampe magique sort un génie, je me suis demandé ce qui pourrait bien sortir de mon frère ! Alors, j’y suis allé de plus en plus vite et de plus en plus fort, à deux mains. Il m’encourageait, m’ordonnait de continuer, plus fort, plus vite. Et puis, il a commencé à dire des choses que je n’ai pas comprises : « je viens, je viens ». Et là, un liquide blanc est sorti de son zizi. J’ai serré ma main pour sentir les convulsions de son organe magique. J’ai regardé la substance blanche dont une partie coulait, une autre flottait. Mon frère avait les yeux fermés, la tête penchée en arrière, il venait d’éprouver un plaisir intense.

J’ai joué un peu avec ce qui avait été expulsé de son corps. Il m’a laissé faire. C’était collant, j’en avais plein les doigts, mais je trouvais ça amusant. J’avais donc une autre raison d’être jaloux de lui. Non seulement il avait de jolis poils, mais en plus son zizi pouvait grossir et faire sortir du gel blanc. Je vous raconterai bientôt comment il m’a fait découvrir que je pouvais faire presque pareil.

Séance d’entraînement

Avec mon frangin, nous partageons la même chambre. Il a seize ans, j’en ai quatorze. Ce soir, il a l’air préoccupé. Il se confie souvent à moi, mais là il n’ose pas, je me dis donc que ça doit être grave. Je m’approche de lui, je m’assois sur son lit et je lui demande franchement ce qui ne va pas. D’abord, il n’a pas envie de parler, il dit que je suis trop jeune pour comprendre. Ce qui attise ma curiosité, évidemment. Enfin, il ose me parler. Demain soir, il a rencard avec une fille de son lycée. Selon lui, il va enfin franchir le pas, perdre sa virginité. Il a peur, de ne pas savoir s’y prendre, de rater son coup. L’idéal, pour lui, serait de s’entraîner.

Alors qu’il me parle, une bosse pointe sous son drap. Il dort toujours à poil, il ne supporte pas les vêtements. Je sais exactement ce qu’il y a sous ce drap, je l’ai déjà maté en train de se branler plusieurs fois. Du coup, moi aussi ça monte, dans le pyjama. J’ai aussi déjà trouvé ses films de cul et j’en ai visionné plusieurs ! Je fantasme sur mon frangin depuis que j’ai découvert la sexualité. Mon jeu favori, c’est de me branler dans ses sous-vêtements.

Comme je suis bien excité, j’ai le courage de lui proposer quelque chose de dingue. Je lui explique qu’il y a un moyen simple de s’entraîner. Il peut tester son savoir-faire entre mes fesses, ça ne doit pas être trop éloigné du sexe d’une femme. Son premier réflexe est évidemment de trouver ça dégoûtant. Moi j’en ai très envie, alors je fais tout pour le convaincre. Je lui présente ça comme un service qu’on peut se rendre entre frangins. Petit à petit, il trouve l’idée moins repoussante. Il n’a qu’une seule exigence, c’est de faire ça dans le noir, pour qu’il puisse s’imaginer être en train de prendre une meuf.

Je m’allonge sur le ventre, à poil, je suis excité au maximum, je vais enfin réaliser mon plus grand fantasme. C’est un honneur pour moi que mon frangin soit le premier à utiliser mon trou. Je ne sais pas ce que ça fait, même si je me suis déjà beaucoup entraîné avec des godes. Il prend son temps. Il applique pas mal de gel sur ma raie. Il déroule un préservatif sur son sexe long et épais. Ce n’est pas avec un petit gabarit que je vais découvrir le plaisir. Il lubrifie bien la capote. J’aurais préféré qu’il vienne à sec, mais j’imagine que c’est mieux comme ça, pour une première fois.

Je sens son gland qui va et vient doucement sur ma rondelle. Pour se convaincre d’être avec une fille, il dit des choses comme : « t’es bonne », « tu me fais bander ma belle ». Je n’en peux plus. Il s’enfonce doucement en moi. Pendant un temps, il ne pense plus à parler, il adore ce qu’il est en train de faire, il prend son pied. Et puis, il commence à se déchaîner. Il me bourrine sans retenue à coups de : « t’aimes ça salope », « je vais te pilonner petite pu*** ». On ne parle peut-être pas comme ça à une femme, mais moi j’adore !

Il ne se rend plus compte que c’est son frère qui est en dessous de lui. Il se lâche complètement. J’ai droit au mâle dans toute son excitation. Il prend un pied qu’il n’avait jamais connu auparavant. Et moi aussi. Bien sûr, ça fait un peu mal, c’est une première pour moi. Mais je ne dis rien, parce que rapidement la douleur laisse place au plaisir. Il se déchaîne, il jouit en moi. Il a si bien travaillé que j’ai eu un orgasme, sans même venir… Il s’effondre sur moi, transpirant, essayant de reprendre son souffle. Il me prend dans ses bras. Je l’adore, mon frangin.

Et puis, le lendemain soir il a eu droit à sa première avec une fille. Il est revenu, un peu déçu, en me disant que c’était bon, mais pas autant qu’avec moi ! Depuis, je le laisse me prendre quand il veut. Je ferais tout pour le bonheur de mon frangin !

Père

Appréhension (1)

À l’adolescence, j’avais un petit souci avec les urinoirs. Je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir une érection en allant pisser avec les autres. Alors, pour ne pas avoir la honte, je m’enfermais à chaque fois dans les toilettes fermées. Pendant des vacances avec mes parents, un soir, mon père m’a pris à part pour discuter.

— Tout va bien ? À chaque fois qu’on va aux toilettes tu t’enfermes, tu as des soucis gastriques ?

— Non, pas du tout, ça va très bien.

— D’accord, mais si c’est juste pour faire pipi, tu peux aller aux urinoirs, tu sais.

J’ai rarement eu des discussions en tête à tête avec mon père, et surtout pas sur des sujets comme ça. En fait, il savait très bien où il voulait en venir.

— Je sais ce que c’est, fiston, on passe tous par là. Tu es un adolescent, tu as une libido qui est à son maximum. Si tu ne vas pas devant les urinoirs, c’est parce que ça te donne des érections, n’est-ce pas ?

Comme cela m’a semblé bizarre d’entendre le mot « érection » dans la bouche de mon père. Évidemment, à ce moment, je n’ai pas pu m’empêcher d’en avoir une…

— Oui, c’est vrai. Je n’ai pas envie que les autres le voient.

— Bah, c’est assez normal en fait, il n’y a pas à avoir honte.

— Comment on fait pour se contrôler ?

— Ça s’apprend, petit à petit.

— Je ne peux pas m’empêcher de regarder à côté de moi, aux urinoirs.

— Officiellement ça ne se fait pas, mais en réalité tout le monde jette un œil, par curiosité, pour voir celle des autres, pour juger la sienne.

— Mais les autres restent mous.

— Quand on est ado on bande beaucoup plus facilement. Il faut que tu apprennes. Un homme, ça pisse aux urinoirs.

La logique était un peu débile, mais je n’allais pas le contredire. C’est vrai que je n’ai pas envie que tout le monde croie que j’ai des ennuis gastriques !

— Entraîne-toi simplement. Quand tu es seul dans les toilettes, mais aussi en t’éloignant quand tu peux. Tu n’es pas obligé de te placer juste à côté d’un autre homme.

J’ai fait ce qu’il m’a dit. J’ai commencé à me rendre aux urinoirs. D’abord en tentant de m’isoler le plus possible. Ça ne fonctionnait pas bien, j’avais quand même des érections en entendant les autres pisser et en imaginant leur queue. Et puis, un jour j’ai été obligé de me placer à côté de mon père. Je n’ai pas réussi à ne pas regarder, il bandait aussi !

— Tu vois, ça peut arriver.

Nous étions là, tous les deux, seuls aux toilettes, queues dressées face aux urinoirs.

— Et on fait quoi maintenant ?

— On laisse redescendre.

— Ça risque de prendre du temps.

— Il y a un autre moyen.

Il a empoigné son sexe et a commencé à se masturber. Étonné autant qu’excité, j’ai fait la même chose. Quel bonheur de se branler à côté de son père ! Quel plaisir extrême de le voir jouir ! Nous avons souillé les urinoirs ensemble, pour calmer notre érection et voir enfin la possibilité de pisser. En fait, cela ne m’a pas beaucoup aidé. Encore aujourd’hui j’ai la trique quand je vais aux urinoirs et, dès que je le peux, j’en profite pour me masturber… parfois avec des inconnus !

Appréhension (2)

L’histoire des urinoirs a été un déclic entre mon père et moi. C’est la première fois que nous parlions de sexe et sans doute que le fait de nous masturber côte à côte nous a permis de devenir plus complices. Je suis donc allé le voir avec un autre souci.

— Tu sais, papa, j’ai le même problème sous les douches collectives.

Tous les deux nous allions régulièrement à la piscine. Je parle d’une époque où notre monde n’était pas encore aussi pudique. Aujourd’hui, il est assez mal vu de se mettre totalement nu sous la douche, on demande aux hommes de garder leur maillot de bain pour se laver, histoire de ne pas choquer les enfants. Je peux comprendre, sauf que lorsqu’on est entre hommes il ne devrait pas y avoir de gêne. Quand moi j’étais jeune, il n’y avait pas ces interdictions, tout le monde était nu.

— Eh bien, ça aussi c’est normal. Être nu, là, parmi d’autres, se laver, se frotter, se nettoyer le sexe, tu n’es pas le seul à qui ça provoque des érections.

— C’est assez gênant quand même.

— Ça ne devrait pas. C’est la nature. Nous sommes tous des hommes, nous pouvons comprendre. Et ceux qui ne l’acceptent pas peuvent simplement détourner le regard.

Notre séance suivante à la piscine, j’ai eu l’interdiction de m’enfermer dans une douche individuelle. Mon père a exigé que je vienne avec tout le monde sous les douches collectives. Évidemment, rien que l’idée m’excitait déjà donc je n’ai rien eu à faire, quand j’ai ôté mon maillot, je bandais comme un dingue. Les autres ont jeté un coup d’œil mais personne n’a rien dit. Et en fait, il y en avait deux ou trois qui étaient raides aussi. Après ça, avec mon père, nous nous sommes retrouvés dans la cabine pour nous rhabiller.

— Félicitations fiston, tu deviens un homme, il faut assumer les réactions de ton sexe. En plus, tu n’as pas à avoir honte.

Sans que je ne puisse rien faire, il a pris mon sexe en main, l’a décalotté, l’a soulevé, il a palpé mes couilles.

— Ouais, c’est parfait, tu as hérité d’un très beau membre.

Il commençait à bander. J’ai pris son sexe en main pour lui faire ce qu’il venait de me faire.

— J’espère avoir une queue aussi grosse que la tienne un jour.

— C’est de famille fiston, au fil des années elle va devenir plus épaisse et d’après ce que je vois tu auras aussi des testicules bien développés.

Nus, là, tout les deux, tendus, excités, en train de parler de sexe, nous étions totalement décomplexés. Je suis heureux que mon père ait été aussi ouvert sur ces questions. Il m’a donné une certaine confiance en moi.

Potes

Entrer dans un pote

Ce soir, un pote dort chez moi. Nous partageons le même lit et alors que nous sommes sur le point d’éteindre la lumière pour nous endormir, il me pose la question :

— Tu t’es déjà fait sodomiser ?

Il me demande ça sans préambule, comme si c’était naturel, même si je sais qu’il a dû hésiter avant de se lancer.

— Ouais, il y a peu.

Nous ne sommes même pas encore majeurs, nous n’avons pas beaucoup d’expérience et pourtant nous sommes très curieux et voulons tout découvrir le plus vite possible.

— Ça fait quoi ?

— C’est super agréable.

— Putain, t’as de la chance, je voudrais bien essayer.

— Bah, on peut le faire tout de suite.

— Quoi ?

Avec mon pote, nous avons déjà expérimenté quelques petites choses, comme de se masturber côte à côte ou de se sucer mutuellement, pour apprendre, pour savoir le faire avec des inconnus. Entre nous, nous avons droit à l’erreur. Évidemment, là c’est une étape importante à franchir, ce n’est pas rien que de sodomiser son pote.

— Je ne sais pas trop.

Je passe ma main entre ses jambes.

— T’es déjà raide, tu as ta réponse.

— D’accord, mais…

— Ne t’inquiète pas, je vais y aller doucement.

Bien sûr que moi aussi je suis déjà tendu au maximum. J’ai souvent maté le petit cul de mon pote et sous les douches collectives, je ne compte pas le nombre de fois où j’ai eu envie de m’y insérer. Il s’allonge sur le dos pendant que je déroule une capote le long de mon sexe. Je me rapproche de lui. J’enfonce mon doigt dans son anus et je commence à jouer.

— C’est bon.

— Je continue jusqu’à ce que tu sois détendu.

— Je le suis !

— Non, pas vraiment, il faut que tu te délasses encore, l’entrée doit être totalement ouverte sinon ça va faire mal.

Et j’insiste avec mes doigts jusqu’à ce que mon pote se relâche complètement. Je viens me placer au-dessus de lui. Je vais et je viens doucement, juste avec mon gland, à l’entrée de ses fesses.

— Ça va faire mal ?

— C’est toi qui diriges, tu me dis si ça te fait trop souffrir, on est là pour se faire du bien.

J’entre un peu plus profondément. Il gémit, il aime, alors j’enfonce encore mon sexe. J’ai envie de le défoncer, de le limer, de lui éclater la rondelle, il m’excite, il me rend fou, il faut que je me contrôle.

— Attends.

Je me retire. Je recommence tout depuis le début. Je sais ce que cela fait la première fois, il ne faut pas brusquer les choses.

— Oh ouais, c’est bon, continue.

Je vais et je viens de plus en plus profondément, il a l’air d’adorer, je suis content de réussir ma première pénétration en tant qu’actif. Je m’allonge sur lui pour que ma queue pénètre tout entière, jusqu’au bout. Mon pote lâche un râle de plaisir, mêlé de souffrance.

— Continue.

Maintenant je peux le pénétrer jusqu’au bout. Je sors complètement et j’entre à fond plusieurs fois. Il en redemande, il m’encourage, il prend son pied et moi aussi. Ses petits cris, ses gémissements, m’excitent comme jamais.

— Mets-toi à quatre pattes.

Je le tiens par les hanches et je le défonce. Plus je me défoule, plus il crie.

— T’aimes ça, salope !

— Oh oui, baise-moi.

— Tiens prend ma queue petite pute.

Je me transforme en véritable animal, je ne me contrôle plus, je le sodomise sans ménagement, il accepte tous mes coups avec plaisir.

— Lâche ton foutre mec.

— Ouais, je viens.

— Inonde-moi l’anus, je veux sentir ton sperme chaud couler en moi.

Je n’en peux plus. D’un geste rapide, je sors ma queue, je retire la capote, j’entre dans mon pote et je le sodomise jusqu’à l’éjaculation. Je pousse un cri bestial, que tous les voisins entendent sans doute. Je m’en fiche, je viens de jouir dans mon pote, c’est le pied intégral.

Nous restons quelques minutes comme ça, lui à quatre pattes, moi dans son cul, à me vider les bourses totalement. Et puis je ressors, il se retourne, je m’effondre sur lui.

— Désolé, j’ai retiré la capote.

— Ne sois pas désolé, au contraire, ça m’a permis de bien sentir ton sperme chaud couler en moi. Je ne sais pas comment te remercier, j’ai adoré.

— Ouais, c’était génial. Mais t’as pas joui !

— Non, je suis encore plein. Pas grave, j’ai un cul à disposition.

Il dit ça en enfonçant son doigt dans mon anus. Il veut venir entre mes fesses. Je ne pense même pas à lui dire non.

Entre scouts

Ce sont mes parents qui m’ont obligé à m’inscrire au groupe de scouts de mon village. Je ne sais pas si quelqu’un prend cette décision par lui-même. Au début je n’aimais pas ça du tout et puis, finalement, j’ai fini par créer des liens avec mes petits camarades. Pendant les vacances, nous partions au moins deux semaines, à la découverte des régions françaises, principalement des églises de notre pays. Pas d’hôtel pour les scouts, nous devions vivre à la dure, enfin au plus près de la nature. Parfois, nous campions en pleine forêt, sans toilettes. L’intimité n’est pas vraiment la règle d’or dans ce genre de groupe. Un matin, je me soulageais tranquillement contre un arbre, quand deux autres scouts se sont mis à côté de moi.

— Ça fait du bien, le matin.

— Ouais.

Une petite discussion histoire de faire oublier que nous étions en train de nous comparer. Impossible de ne pas regarder le zizi de ses petits camarades quand on en a l’occasion. L’un de nous avait déjà quelques poils autour du pubis. Il était fier qu’on le regarde avec envie. Ces poils faisaient de lui le plus masculin des garçons du groupe.

Le lendemain, au réveil, j’ai observé mes petits camarades qui dormaient encore. Pour la première fois, j’ai vu deux sexes en érection. Moi je ne connaissais pas encore l’érection matinale. Je les ai regardés longuement, impressionné par cette beauté de la nature. Et puis, l’un des deux s’est réveillé.

— Cool, hein ?

Il était fier de montrer qu’il pouvait bander. C’était un vrai mâle, un homme, viril, parce que son sexe pouvait se tendre. Les autres scouts de la tente se sont réveillés. Nous nous sommes assis autour de notre pote qui exhibait fièrement son sexe. Il était heureux de nous impressionner.

— Et c’est comment ?

— C’est tout dur. Allez-y, touchez.

Oui, il nous a donné l’autorisation de prendre son sexe en main. Je me souviens parfaitement de ce que j’ai ressenti. C’était agréable de serrer ce sexe tout dur, chaud, qui donnait des petits coups quand on le serrait. Il s’est décalotté et nous a demandé de frotter son gland.

— Génial.

— Ouais, ça fait du bien, continuez.

L’un après l’autre nous inspections méticuleusement son sexe raide, très intrigués par ce phénomène. Une fois que nous avons bien joué avec, il s’est mis à l’astiquer.

— Ça fait quoi ?

— Énormément de bien.

Il s’est laissé éjaculer. Il y a eu des cris d’étonnement en voyant du liquide sortir. C’était très liquide, transparent et un peu collant.

— C’est du sperme, les mecs.

C’est lors d’une sortie avec les scouts que j’ai découvert pour la première fois un sexe en érection et que j’ai vu ma première éjaculation. J’ai adoré cette époque, finalement.

Mon meilleur ami dans mon lit

Il est vingt-trois heures. On sonne à ma porte. Je regarde par le judas, c’est mon meilleur ami. Il doit se passer quelque chose de grave. Il ne vient jamais chez moi aussi tard, surtout sans avoir prévenu, au moins par un SMS. Je le laisse entrer. Il a la mine grave et son sac de sport à la main. Pendant plus d’une heure, il me parle de la dernière dispute qu’il a eue avec sa petite amie. Je ne fais qu’écouter. Je n’ai jamais apprécié sa copine, mais je ne le dis pas trop devant lui, je ne veux pas lui faire de mal. Arrive l’heure de se coucher. Il pourrait rester sur le canapé, mais ce n’est pas très sympa pour un invité, surtout qu’il a bien besoin d’une bonne nuit de sommeil. Je lui propose donc de partager mon lit, qui a deux places qui ne servent pas souvent. Il est largement assez grand. Il accepte, sans doute parce qu’il ne veut pas être seul, il est venu pour avoir de la compagnie après tout.

Il me dit qu’il a l’habitude de dormir entièrement nu, qu’il ne supporte pas d’avoir des vêtements quand il dort. Je voudrais bien lui dire de faire comme chez lui, mais je sais que s’il se met à poil à côté de moi, je ne vais pas pouvoir dormir, je vais plutôt avoir une folle envie de me jeter sur lui. Il accepte donc de garder son caleçon. Le spectacle est déjà magnifique, je l’ai toujours trouvé très beau. Au début de notre amitié, je fantasmais beaucoup sur son corps, j’en ai passé des soirées à me masturber en pensant à lui. Et puis je me suis calmé, surtout depuis qu’il a une copine, j’ai vu mes chances de le détourner s’éteindre. Nous sommes tous les deux fatigués, nous nous endormons donc très vite.

Vers trois heures du matin, je suis réveillé. Il ronfle légèrement, ce qui suffit à me sortir de mon sommeil, j’ai besoin du silence absolu pour dormir. Je ne baisse jamais les volets, j’aime bien avoir la lumière de la rue qui rend ma chambre moins noire, je ne supporte pas le noir. Il est là, allongé sur le dos… totalement nu. Je ne sais pas s’il a consciemment enlevé son caleçon, ou si c’est un réflexe qu’il a eu pendant qu’il dormait, comme si son corps ne supportait pas cette entrave et le lui avait fait ôter mécaniquement. Je l’admire, il est vraiment trop beau. Un corps mince, juste légèrement musclé, bien dessiné. Des poils sur tout le torse, mais pas de manière exagérée, juste ce qu’il faut, ni trop touffus, ni trop longs. La nature a vraiment fait du beau travail. Ses jambes, elles, sont beaucoup plus poilues, ce qui m’excite toujours quand je le vois en short.

Et puis, évidemment, je me focalise sur son membre. Sa queue repose délicatement sur son ventre, oui, vers le haut. Il est totalement mou, et pourtant c’est impressionnant. Elle est longue, elle est épaisse, elle a une forme parfaite. Je voudrais pouvoir prendre des photos discrètement, je n’ai jamais rien vu d’aussi excitant. Évidemment, moi je bande déjà. Je m’approche de lui, je veux voir le reste de son anatomie. Il a des testicules bien gros, il doit être plein. Je sais qu’il a souvent dit qu’il ne faisait pas assez l’amour, à son goût, avec sa petite copine. C’est tellement beau que je ne peux pas m’empêcher de toucher. J’ai peur qu’il se réveille, mais il est impossible de résister.

Je commence par caresser doucement ses bourses. C’est tellement doux, si sensible, je crois que c’est ce que je préfère dans l’anatomie masculine. Évidemment, ma main passe aussi sur son sexe, je ne peux pas ne pas toucher ce monument organique. Doucement, sa queue se met à grossir. C’est le plus beau spectacle au monde, une verge qui gonfle, doucement, par petits coups. Je caresse sa queue pour l’encourager, pour qu’elle continue à grossir. Bientôt, elle est totalement droite, bien à la verticale. Je ne sais pas s’il dort toujours. Je ne sais pas si un homme peut avoir une érection, comme ça, pendant son sommeil, à part la trique matinale. Peut-être que, parce que je le touche, il est en train de faire un rêve érotique et que c’est pour cela qu’il réagit.

J’approche ma bouche. Ce que je fais est très risqué. Pourtant, comme dit, j’ai souvent fantasmé sur lui, je rêvais de le sucer. C’est peut-être ma seule occasion de réaliser ce fantasme, alors j’y vais. Je dépose mes lèvres sur son gland. Le plus délicatement du monde, je le décalotte. Et puis j’enfonce doucement sa queue dans ma bouche. Je salive beaucoup, pour rendre cela plus agréable. Je vais et je viens, m’appliquant comme si je mangeais la meilleure des pâtisseries du monde. Il bouge légèrement, il aime ça. Finalement, je m’en fiche s’il se réveille, je ne peux plus m’arrêter. Je suis en train de sucer mon meilleur ami, c’est le pied intégral !

Je m’arrête avant l’explosion. Je voudrais bien aller au bout et tout goûter, tout avaler. C’est trop risqué. Je le finis, délicatement, à la main. Son sexe explose, son sperme s’envole, avant de retomber sur son ventre. Je continue à le tenir en main, fermement, quelques instants, j’aime sentir une queue qui se contracte au moment de l’orgasme. Je me retire, juste avant qu’il n’ouvre les yeux. Je fais semblant de dormir, sur le ventre, pour cacher ma propre érection. Je l’entends dire « merde ». Il s’agite. Il va dans la salle de bains. Il se nettoie. Le lendemain, nous n’en avons pas parlé. Il a sans doute eu honte d’avoir un accident nocturne, comme un adolescent, dans mon lit en plus. Ce soir, il dort encore chez moi, je ne vais pas pouvoir résister à l’envie de recommencer.

Chez des amis

De passage sur Paris, je suis hébergé chez un de mes potes, qui est en couple avec sa copine depuis bientôt deux ans. Nous passons une très bonne soirée. Ce pote, je l’adore, nous nous connaissons depuis longtemps. J’avoue que je fantasme beaucoup sur lui. À une époque, nous faisions du tennis ensemble. On se voyait, à la fin de l’entraînement, sous la douche. Il a un corps magnifique, fin, musclé, légèrement poilu. Il n’a jamais été pudique devant moi, donc j’ai pu longuement admirer son membre, qui ne restait pas non plus mou. Dans mes rêves, il avait envie que nous allions plus loin, que nous fassions au moins une branle à deux. Dans la réalité il n’a jamais osé me le demander. Dommage, j’aurais dit oui tout de suite.

Après un agréable repas, bien arrosé, comme toujours quand on se voit, nous allons nous coucher. Leur appartement n’est pas très grand. Je reste sur le canapé et ils vont dans leur chambre, qui est juste de l’autre côté du mur. J’évite de penser à mon pote, parce que quand je l’imagine, c’est toujours sous la douche, son joli membre à l’air. Ça me fait bander et je n’arrive pas à dormir. Il faut absolument que je pense à autre chose, ce qui n’est pas évident, surtout que je sais qu’il est là, juste à côté.

J’entends la porte de la chambre qui s’ouvre. Il approche, je ferme les yeux, je fais semblant de dormir. J’ai souvent en envie qu’il vienne me toucher, me caresser, me sucer pendant mon sommeil. Je l’aurais évidemment laissé faire. Malheureusement, les hétéros n’ont jamais ce genre d’idée ! Il repart. Je suis déçu, une fois de plus. Avant qu’il ne referme la porte de sa chambre, je l’entends dire à sa copine : « c’est bon, il dort ». Après cela, je n’ai pas à beaucoup faire fonctionner mon imagination…

Je l’entends crier, elle. Lui, je l’entends gémir. Ils sont en train de se faire du bien. Il n’y va pas de main morte. Comme s’il n’avait pas conscience que je suis là. Enfin, de toute façon, même les voisins peuvent profiter du son, ils y vont comme des bruts. Je me lève doucement, en essayant de ne pas faire craquer le parquet. Je regarde par le trou de la serrure. Je le vois, ce mâle, en train de pénétrer sa copine. J’arrive à voir son sexe tendu, épais, robuste, qui va et vient. J’aimerais tellement que ce soit en moi. Elle a l’air d’adorer ça. Je ne peux plus garder mon sexe dans le boxer, je l’enlève.

Et puis, je ne vois plus rien, je ne sais pas ce qui se passe. La porte s’ouvre. Il est là, devant moi, à poil, tendu. Son sexe n’est qu’à quelques centimètres de ma bouche. Moi je suis déjà en position, à genoux, la queue en main. Il rigole, me traite de sale petit voyeur et me demande d’entrer. Il me fait asseoir sur un fauteuil, à côté de leur lit. Il revient dans sa meuf. Je peux l’admirer dans toute sa gloire. Je vois ses couilles qui balancent et viennent frapper sa copine à chaque coup qu’il lui donne. Il me regarde droit dans les yeux pendant qu’il prend du plaisir.

Moi, je me masturbe frénétiquement. Il caresse les seins de sa meuf, comme si c’était ça qui m’excitait. Elle crie encore plus qu’avant, pensant que c’est ça que j’attends. Mais non, c’est bien mon pote qui me fait fantasmer. J’aime le regarder, toute sa musculature bandée, la transpiration qui coule sur son corps, cette odeur de mâle. Il me fixe, il me sourit, il jouit dans un râle qui me fait tout déverser sur mon torse. Nous avons été à trois à prendre du plaisir. Lui et moi retournons dans le salon. Il me remercie d’être venu les observer, c’était son fantasme à lui, qu’un pote le regarde quand il tringle sa meuf. Je lui dis « de rien » et lui assure qu’il peut me redemander d’être spectateur quand il veut !

Premier porno

Nous sommes cinq potes, âgés entre 16 et 17 ans. Nous sommes dans le même lycée et nous nous retrouvons souvent chez moi pour jouer à la console tous ensemble. Ce sont de bons moments où on rigole beaucoup. Aujourd’hui, nous avons la maison pour nous tout seuls. Mes parents sont partis en week-end, ils ne reviendront pas avant dimanche soir. En général, le samedi, en début d’après-midi, les potes viennent chez moi, pour qu’on joue, avant de sortir à une fête organisée par l’un ou l’autre camarade de classe.

Nous sommes au complet et je demande aux mecs à quoi ils veulent jouer. En général, nous faisons des courses de voitures virtuelles. Sauf qu’aujourd’hui, l’un des mecs sort quelque chose de son sac, le pose sur la table, en annonçant fièrement : « J’ai trouvé ça dans la chambre de mon père, c’était bien caché ». Nous sommes tous autour du film porno, avec déjà la bave à la bouche. Évidemment que nous préférons regarder ça plutôt que de faire encore une partie sur la console.

On s’installe sur le canapé, côte à côte, bien serrés. Nous sommes tous excités, je crois que la plupart bandent avant même les premières images, rien qu’à l’idée de ce que nous allons faire. Je lance le DVD. Inutile de raconter le scénario, il est complètement débile. Ce sont des filles qui font du stop, des beaux mecs s’arrêtent et ils se les tapent. Nous sommes tous tendus, évidemment. Comme je suis l’hôte, je suis le premier à ôter mon tee-shirt, tous me suivent immédiatement.

Nous n’osons pas nous regarder, nous avons un peu honte et en même temps une furieuse envie de se faire du bien. D’ailleurs, chacun se caresse la bosse. Il faut encore que je sois celui qui donne le ton. Tremblant, gêné, je descends mon froc et je laisse apparaître ma queue tendue. Les regards se tournent vers moi, ils sont hypnotisés, c’est la première fois qu’ils voient la queue d’un autre mec raide. Je me rassois et commence à m’astiquer. Bien sûr que tout le monde fait la même chose.

Quel bonheur de pouvoir mater les queues de mes potes bien raides, de les regarder en train de se donner du plaisir ! Cinq jeunes mecs qui se tapent une branle devant un film porno ! En fait, ce n’est pas le film qui nous excite, mais bien le fait d’être là, ensemble, à poil, les queues en érection. Un pote commence à me tâter les couilles. Je me laisse faire. Bientôt, chacun commence à s’amuser avec les parties génitales de son voisin. On entend des gémissements de plaisir, je mouille à fond.

Et puis, les choses deviennent sérieuses. Nous sentons bien que le jus commence à monter. Alors, chacun reprend le contrôle de sa propre queue. Un premier pote se soulage, nous regardons tous son sperme s’étaler sur son torse, il en a beaucoup et bien épais. Un deuxième se laisse aller. Son sperme monte assez haut avant de retomber dans ses poils pubiens. Le troisième a une éjaculation trop violente et se prend son foutre sur le visage. Le quatrième dirige exprès sa queue vers son voisin pour se vider sur lui. Moi, je dirige ma queue vers ma bouche, grande ouverte, et à la surprise de tous, je reçois du sperme sur ma langue et je l’avale.

Nous sommes calmés, vidés, heureux. Un peu gênés maintenant que l’excitation est totalement retombée. Les uns après les autres nous défilons dans la salle de bains pour nous nettoyer et nous rhabiller. Nous jouons un peu à la console jusqu’à ce que l’un de nous dise : « Moi, il y a un site que j’aime bien ». Un site porno, évidemment. Nous allons immédiatement le consulter et voilà que toutes ces queues d’ados repartent de plus belle, pour une nouvelle branle à cinq, entre potes !

En voiture

Avec un pote, nous nous rendons à une fête organisée à plusieurs kilomètres de notre lieu de résidence. C’est moi qui conduis, puisque je suis le seul des deux à avoir le permis. Cela fait plus de quarante-cinq minutes que nous roulons. Moi, personnellement, les vibrations de la voiture sur les imperfections de la route finissent toujours par me faire bander. Je ne peux pas vraiment le cacher, ma bosse se voit même sous mon jeans.

Mon pote jette un coup d’œil, il comprend ce qui se passe. Sans me prévenir, il pose sa main sur mon entrejambes et commence à me caresser. Évidemment, je le laisse faire, c’est très agréable. Nous roulons toujours sur l’autoroute. Il déboutonne mon jeans. Ce n’est pas forcément évident, mais il y arrive bien. Puis il passe sa main dans mon boxer et commence à me masser la queue, les couilles, c’est un vrai plaisir.

Je garde les mains sur le volant pendant qu’il sort ma queue du boxer. Il me masturbe tranquillement. Nous ne disons pas un mot, ce n’est pas nécessaire. De toute façon, moi il faut que je reste concentré sur la route, ce n’est pas facile. Du précum perle au bout de mon gland. Mon pote se penche sur moi, vient nettoyer avec sa langue, je ne peux pas m’empêcher de gémir.

Il prend mon sexe en bouche et me taille une pipe géniale. Quel pied de se faire sucer en conduisant ! J’y avais déjà pensé plusieurs fois mais je n’ai jamais été avec le bon copilote. Il fait ça super bien. Je continue à conduire sérieusement. Je dépasse un camion. Le routier regarde ce qui se passe dans notre voiture. Il n’est pas choqué, il me fait même un clin d’œil, je pense qu’il aimerait aussi que quelqu’un soit en train de le sucer pour le détendre.

Mon pote s’active pendant de longues minutes. Il finit par me faire jouir dans sa bouche, ce qui provoque un coup de volant mal placé, mais je reprends tout de suite en main le contrôle du véhicule. Je pousse un cri de plaisir, il avale tout ce que je lui donne, jusqu’à la dernière goutte. Et puis il range délicatement mon sexe dans mon boxer, je n’ai jamais été aussi heureux en conduisant.

Lui, il sort sa queue et se met à se branler à côté de moi. Cette situation l’a bien excité. Je ne peux pas trop regarder, il faut que je reste concentré. Il s’active comme un dingue sur son membre, il gémit, il se fait plaisir et il finit par se soulager sur son torse. Je pose ma main sur ses poils, dans lesquels son sperme est accroché. J’en prends un peu et je le mets en bouche. Nous nous arrêtons à la première aire d’autoroute pour qu’il se nettoie. Nous arrivons à la petite fête avec le sourire aux lèvres !

À dispo

Je vis en colocation avec deux potes, depuis plus d’un an. Dès le début, nous nous amusions à nous masturber côte à côte, régulièrement, devant des films pornos. Nous le faisions de plus en plus souvent, puisque la branle devient quand même vite comme une drogue dont on ne peut plus se passer. Mes colocataires se disent à cent pour cent hétéros, mais vu qu’ils n’arrivent pas à se stabiliser avec une copine, ils sont tout le temps en manque de sexe. Et puis un jour, la branle n’a plus suffi. Ils ont voulu que je les suce.

Bien évidemment que je me suis exécuté. Ils ne se sont jamais sucés entre eux, parce qu’ils trouvent ça dégoûtant entre hétéros. Par contre, le fait qu’un gay s’occupe de leur queue ne les gêne pas du tout, ils partent du principe que j’aime ça et que ça me fait plaisir. Ce qui est vrai. Ils m’ont même avoué que vu comme je leur faisais du bien, à chaque fois, ils auraient du mal à laisser une meuf leur tailler une pipe, elles ne savent pas aussi bien faire, ça nous le savons déjà. Logiquement, plus on en donne, plus les autres en demandent.

— Tu aimes bien te faire enculer ?

— Dis comme ça c’est un peu insultant, mais oui j’adore qu’on me pénètre.

— Je me demande ce que ça fait.

Ce soir-là, tous les deux sont passés en moi et ils ont approuvé cette nouvelle possibilité de se faire du bien. À partir de cet instant, et depuis ce temps, je suis à leur disposition. Ils peuvent venir se soulager avec moi quand ils veulent et ne s’en privent pas.

Le plus souvent, l’un des deux arrive quand je me repose, que je suis allongé sur mon lit. Je dors sur le ventre, sans doute un peu pour laisser la porte ouverte à toutes les folies. Ça se passe en général comme ça. Un de mes colocataires entre dans ma chambre. Il baisse mon caleçon. Il m’enduit la rondelle de lubrifiant. Il enfile un préservatif sur son sexe déjà bien raide et dur (la plupart du temps ils ont commencé par se branler et viennent vers moi pour se vider). À partir de là, en général, je suis déjà réveillé. Mais je reste en position, mon colocataire me pénètre, il se défoule en moi, comme une bête en rut. Parce que je suis un homme ils bourrinent à fond, ce qu’ils n’oseraient pas avec une fille. Plus j’étouffe mes cris, plus ça les excite, plus ils y vont profondément. Le colocataire se vide, se retire, essuie mon trou avec un mouchoir et s’en va. Moi je continue à dormir, heureux.

Ils en profitent aussi quand je suis dans la salle de bains. Ils écoutent pour savoir quand j’ai fini ma douche. Ensuite, un colocataire entre, me trouve nu devant le miroir, se place derrière moi, pose le lubrifiant, enfile la capote et me défonce. J’aime, et eux aussi, quand ça se passe en face du miroir, qu’on peut se regarder en train de prendre notre pied, qu’on voit nos visages se crisper de bonheur. Je ne dis jamais non, je ne refuse jamais leur pénétration, je n’ai pas d’indispositions ni de migraines, ils apprécient. Eux se soulagent, moi ça me fait un bien fou et, en échange, je peux me branler dans leurs calbuts déjà portés. Un vrai bonheur, cette colocation.

Un pari au lycée

Quand j’étais au lycée, déjà, je faisais en sorte de ne pas me retrouver devant les urinoirs avec mes petits camarades. Parce que je savais très bien quel effet cela avait sur ma queue. Alors, j’essayais toujours, pendant les récréations, de m’enfermer dans les chiottes. Sauf qu’un jour, mes potes de l’époque sont venus me demander pourquoi je ne me plaçais jamais devant les urinoirs. Je ne savais pas qu’ils m’observaient à ce point. Pour eux, en tout cas, le fait de ne pas pisser debout avec les autres était le signe que quelque chose d’étrange se passait. Se vider devant les urinoirs leur semblait une marque de virilité !

Bref, ne voulant pas passer pour une mauviette, évidemment, la fois suivante je me suis bel et bien mis devant les urinoirs. Et ce qui devait arriver arriva, mon sexe s’est mis à gonfler, je ne pouvais pas le contrôler. D’être là, en public, la queue à l’air, à pouvoir regarder celles de mes petits camarades, il n’y avait aucune chance que je reste calme. Évidemment, les autres m’observaient aussi et ont tout de suite remarqué que j’avais la trique. Pour eux, rien d’anormal, ils ont juste pensé que j’étais un mec très chaud qui avait toujours envie de sexe… avec des filles, puisque dans leur tête il ne pouvait pas en être autrement.

Ils m’ont alors lancé un défi, qui les amusait beaucoup : « Je parie que tu n’oseras pas la sortir en plein cours pour te masturber ». Je leur ai répondu que moi j’en serais capable, mais que je pensais qu’eux ne pourraient pas le faire ! Ils ont été piqués au vif et c’est exactement ce que je voulais. Je me souviens très bien du cours d’Histoire suivant, nous avions décidé que ce serait à ce moment que nous en profiterions pour nous faire du bien sous le bureau. Nous étions de toute façon déjà assis au fond de la classe, ce qui facilite les choses.

Alors, à peine le cours commencé, j’ai sorti ma queue. Je voulais montrer que j’étais chiche de le faire. Pour ne pas avoir l’air minable, les deux potes, à ma gauche et à ma droite, ont fait de même. À trois, nous avons commencé à nous masturber, là, en pleine salle de cours, avec le professeur continuant à parler d’Histoire et en regardant nos autres camarades plus ou moins concentrés. Les mecs du dernier rang ont observé nos branles, les élèves qui étaient devant se retournaient régulièrement. Moi j’étais excité à fond, par le fait d’observer mes petits camarades en branle, mais aussi parce que j’exhibais ma queue, là, en public.

Sauf que je n’avais pas pensé au final. Quand j’ai senti le jus monter, je me suis mis à paniquer. Je ne savais pas où décharger. Le pote à ma droite a été le premier à jouir, dans sa main. Évidemment, du sperme a débordé sur le sol. À ma gauche, le pote a vite remis son boxer, s’est frotté un peu et est venu jouir dans son sous-vêtement. Moi, j’ai vite soulevé mon tee-shirt, j’ai bien dirigé ma queue et j’ai inondé mon torse. Ce n’était pas très discret, puisqu’ensuite, évidemment, au fond de la classe, ça sentait le sperme !

Avec mes deux potes, dès que la cloche a sonné, nous avons couru aux toilettes pour nous nettoyer. Nous étions tous d’accord, il s’agissait bien d’une expérience très excitante. D’ailleurs, nous avons aussi eu des commentaires d’autres mecs qui avaient observé le petit manège. La fois suivante nous étions cinq à nous branler, tranquillement, pendant les cours !

Prison

Inquiet, tremblant, Axel patiente dans la pièce sans fenêtre où on lui a demandé de s’asseoir. Il a déjà perdu la notion du temps, il n’a aucune idée du nombre d’heures qui se sont écoulées depuis son arrivée dans cette prison. D’ailleurs, il pourrait ne s’agir que de quelques minutes, il n’a plus aucun repère et ne peut pas se fier à son intuition.

– Axel ? Debout !

Un surveillant se présente dans cette pièce. Un homme d’une cinquantaine d’années, arborant une barbe touffue comme pour compenser ses cheveux clairsemés.

– Avance !

A-t-il besoin d’agiter sa matraque ? Axel ne pourrait de toute façon rien faire. À vingt-trois ans à peine, la silhouette frêle, il n’arrive pas à croire qu’il se retrouve en prison. Certains acceptent-ils une telle punition ? Pour ce qui est du nouveau détenu, il considère la peine disproportionnée par rapport aux actes commis.

– Assis !

Dans une autre pièce, le surveillant se saisit d’une tondeuse électrique et commence à couper à ras les cheveux d’Axel. Il n’y a pas de miroir, c’est sans doute une bonne chose, le jeune homme ne voudrait pas assister au massacre.

– Ce n’est pas un coiffeur qui doit faire cela ?

– Tu te crois où, dans un palace ?

La tondeuse racle le crâne du jeune homme. Le surveillant ne cherche pas la précision, plutôt la rapidité et l’efficacité.

– Debout !

Axel ne doit pas montrer son hésitation. Il faut obéir aux ordres sans esquisser la moindre résistance. La matraque noire n’est pas un jouet, elle pourrait le percuter à la première occasion.

Avec le surveillant, Axel entre dans les douches. Une vaste pièce carrelée, assez vétuste, à l’hygiène sans doute déplorable.

– Va te laver.

Axel avance lentement.

– Tu vas te doucher tout habillé ?

Axel observe le surveillant. Il n’a pas besoin de poser la question, il n’y a évidemment pas de cabine individuelle pour se changer.

– Mon garçon, ici tu dois oublier la pudeur.

Ce qui veut dire que le surveillant ne compte pas sortir. Il va scruter le détenu, quoi qu’il arrive. Lentement, Axel se déshabille, tournant le dos à son surveillant au moment où il retire son boxer. Il se place sous la douche et actionne l’eau.

– Ne fais pas la fillette, on ne va pas non plus vous fournir des prestations de luxe.

L’eau est glacée. Il va falloir faire avec et utiliser un vieux morceau de savon, presque entièrement dissout.

– Ouais, insiste bien sur ton bon petit trou.

Le surveillant commence à se caresser l’entrejambe où une grosse bosse se forme.

– Tourne-toi !

Axel se montre de face. Il n’est pas maigre, plutôt mince et bien dessiné. Des jolis pectoraux légèrement saillants, recouverts d’un mince filet de poils. Des abdominaux fermes, même s’ils n’apparaissent pas totalement. Et des bras musclés juste ce qu’il faut.

– Frotte-toi !

Le surveillant a ouvert les boutons de son pantalon. Maladroitement, il extrait son sexe par le trou de son slip kangourou.

– Insiste bien sur ton gland, décalotte-moi ça.

Les larmes aux yeux, humilié, Axel s’exécute. Maintenant, le surveillant se masturbe franchement.

– Approche !

D’un pas hésitant, le nouveau détenu obtempère.

– À genoux !

Il semble refuser, un coup de matraque l’oblige à plier les jambes.

– Suce !

Il n’aurait pas dû prendre l’air dégoûté. Un coup de matraque lui percute les côtes.

– Suce-moi et t’as pas intérêt à y mettre les dents !

D’un geste, le surveillant passe sa main derrière la nuque d’Axel pour l’obliger à prendre entièrement son sexe dans sa bouche. Le détenu ne peut pas réprimer une grimace, cette queue n’a pas été lavée depuis un moment, elle sent fort, elle a un goût de pisse.

– Ouais, t’es un bon suceur.

En fait, le surveillant va et vient dans la bouche d’Axel. Lui ne fait rien de particulier, il subit cette sodomie buccale.

– T’aimes ça, mec ?

Évidemment, le détenu ne peut pas répondre.

– Tu me fais du bien.

Un autre geste brusque et le surveillant ressort son sexe. Il n’a qu’à le toucher légèrement pour que le sperme jaillisse sur le visage d’Axel, en pleur.

– Allez, petite salope, va te nettoyer le visage.

Axel peut finir sa douche seul, le surveillant est allé se nettoyer avant de revenir.

– Il est l’heure de te présenter à ton codétenu !

Sans ménagement, Axel est jeté dans une cellule. Il se retrouve face à celui avec lequel il va devoir partager ce minuscule espace. Il l’observe des pieds à la tête.

– Moi c’est Mehdi et toi ?

– Axel.

– J’ai pris le lit du dessus, t’y vois un inconvénient ?

– Non.

Mehdi avance la chaise en fer et fait signe à Axel de s’asseoir au bord du lit.

– Si tu fais ce que j’te dis, on pourra s’entendre.

– Tu ne me demandes pas ce que j’ai fait pour en arriver là ?

– J’en ai rien à foutre. On doit cohabiter, alors la première règle c’est de ne pas poser trop de questions.

– D’accord.

Mehdi l’observe un long moment.

– Merde, ce petit pervers t’a fait sucer sa queue.

Axel baisse les yeux, il a bien trop honte.

– Ce connard fait ça à tous les nouveaux. Il t’a joui dans la bouche ?

– Non, sur le visage.

– T’as eu d’la chance, mec.

Mehdi se lève, s’approche des toilettes, baisse son pantalon et se met à pisser.

– Qu’est-ce que tu regardes ?

– Rien.

– Faudra t’y faire, mec, ici c’est pas l’intimité qui nous étouffe. Tu vas devoir pisser et chier devant moi.

Axel n’arrive pas encore à masquer ses émotions. S’il veut survivre dans ce milieu il va devoir apprendre à se contrôler.

– Au début t’y arriveras pas, et puis tu t’y feras, comme tout le monde.

Les lumières s’éteignent. Il ne reste plus qu’une faible lueur venant de l’extérieur.

– On a intérêt à se coucher.

Mehdi se déshabille entièrement.

– Tu ferais mieux de dormir à poil, histoire de pas salir tes fringues.

Axel attend que son codétenu monte sur son lit pour se déshabiller. Quelques minutes plus tard, il entend un bruit caractéristique.

– T’inquiète, mec, je me vide tous les soirs. Si t’as envie, te prive pas, astique-toi.

– J’ai pas trop envie.

Mehdi redescend de son lit. Il est là, debout à côté d’Axel, le sexe tendu.

– Pas de chance, mec, on doit tout partager.

– Si j’ai pas envie de me branler, j’ai le droit !

– Faut que tu me prouves que t’es un vrai mec.

– C’est débile.

Mehdi arrache le drap. Axel se retrouve nu, allongé sur son lit.

– Fais se dresser la bête.

– Je peux pas, je suis pas d’humeur.

Mehdi plaque sa main contre le sexe d’Axel et le frictionne violemment.

– Je te dis de bander !

– Arrête, tu me fais mal.

– Si tu obéis il ne t’arrivera rien.

Doucement, le sexe d’Axel commence à grossir.

– Bah voilà, mec. Allez, astique-toi.

Mehdi reste debout. Il prend son sexe en main et commence à se masturber. Timidement, Axel branle son propre membre.

– Tu vois, mec, on va tout partager. Pas de pudeur, c’est compris ?

– Ouais.

– Tu penses à quoi, là ?

– À ma copine.

– Cool, elle a des gros nichons ?

– Ouais, bien fermes.

– Raconte, tu aimes lui caresser la chatte ?

– Ouais, elle en a une bien humide.

– Et tu la fourrais souvent ?

– Quand je le voulais.

– Ouais, ça c’est une réponse de mec. Putain je viens.

Mehdi se tourne et jouit sur le sol. Axel se masturbe le plus violemment possible pour obliger son sexe à expulser une giclée sur son torse.

– La bonne odeur de sperme, maintenant on va pouvoir dormir.

Mehdi remonte sur son lit.

– Bonne nuit, mec. Je sens qu’on va bien s’entendre.

– Bonne nuit.

Axel est plutôt content d’avoir eu la présence d’esprit de mentir. Son codétenu voulait entendre une histoire de cul mettant en scène une femme. S’il lui avait dit que son trip c’est les mecs, il n’aurait pas tenu vingt-quatre heures dans cette prison.

Axel ne peut plus se retenir. Il baisse son pantalon et commence à pisser, là, debout dans la cellule.

– Qu’est-ce que tu regardes, Mehdi ?

– Faut t’y habituer, mec. Ici on ne peut rien faire dans l’intimité.

– J’ai bien compris, mais t’es pas obligé de me mater la queue pendant que je pisse.

– T’y arrives pas quand on te regarde, c’est ça ?

– Ouais, ça me déconcentre.

Mehdi ne détourne pas le regard.

– C’est pour t’aider, mec, faut vraiment que tu perdes ta pudeur.

Le sexe d’Axel gonfle.

– Si je force j’vais finir par bander.

C’est ce qui ne manque pas d’arriver. En même temps, sa vessie est pleine. L’urine sort, incontrôlable, difficile de viser la cuvette quand le sexe est tendu.

– T’es content ? J’en ai mis partout.

– Dans une semaine ou deux tu réussiras sans hésiter.

Axel retourne sur son lit.

– J’ai envie d’une clope.

Mehdi est en train d’en fumer une tranquillement.

– Désolé, mec, va falloir te procurer un paquet par toi-même.

– Tu sais qui en donne ?

– Ouais, mais rien n’est gratuit ici.

– J’ai pas d’agent sur moi.

– Il n’y a pas que la tune dans la vie.

Mehdi sort de la cellule. Pendant la journée les détenus peuvent circuler dans leur zone réservée. Axel n’a pas été placé dans une partie de haute sécurité. Quelques minutes plus tard, un homme entre et referme la porte derrière lui.

– Paraît que tu veux des clopes.

Il sort un paquet de sa poche.

– Je veux d’abord connaître le prix.

L’homme se précipite sur Axel, d’un geste le retourne pour le mettre sur le ventre, puis il lui tient fermement les bras. Axel sent le sexe dur de cet homme se frotter contre son pantalon.

– Tu vas y passer.

– Finalement, je ne veux pas de cigarette.

– Trop tard, t’as réveillé la bête, maintenant faut assumer.

D’un geste rapide l’autre baisse le pantalon d’Axel, qui se retrouve cul nul. Puis il est de nouveau immobilisé.

– Joli trou, mec.

Il sent le sexe de son agresseur entrer.

– N’essaie pas de crier, ça ne sert à rien.

– Les surveillants laissent faire ?

L’homme tourne son regard vers la porte. Par la petite vitre qui permet de surveiller l’intérieur de la cellule un surveillant est en train de les observer.

– Ça les fait bander !

Le sexe s’enfonce.

– Putain !

– À sec, comme un vrai mec.

L’autre s’arrête.

– Merde, on entre comme dans du beurre. C’est pas la première fois que tu te fais sodomiser, hein ?

La douleur est à la limite du supportable. Quelques larmes coulent le long des joues d’Axel.

– T’es un petit pédé, c’est ça ?

Il n’ose pas répondre.

– Alors t’aimes ça, te faire défoncer.

Axel essaie de se débattre, de se libérer de l’emprise de cet homme. La peine est inutile.

– Je vais te bourriner comme il faut !

Axel voudrait crier, d’ailleurs il peut, ça ne fera qu’exciter plus le surveillant qui est en train de les mater, sexe en main. Axel ne peut pas bouger. L’autre prisonnier descend en lui d’une traite.

– Merde !

– Sale petit pédé, me dis pas que t’aimes pas ça.

Il ressort complètement et entre brutalement.

– C’est bon un trou bien dilaté.

Les va-et-vient sont de plus en plus rapides.

– Tu me fais mal.

Des larmes coulent sur les joues d’Axel.

– On est bien au chaud dans ton petit cul.

La porte s’ouvre, le surveillant entre. L’espace d’un instant Axel a pu croire qu’il venait pour le sauver de l’emprise de cet homme. Mais le surveillent tient fermement sa queue en main. Il se poste à côté du lit et observe en se masturbant.

– Je crois qu’il veut un peu plus de spectacle.

Axel sent les mains de son agresseur agripper ses hanches. D’un geste brusque il est relevé, pour se retrouver à quatre pattes. La sodomie devient plus agressive.

– Ouais, défonce-le.

Le surveillant s’y met ! Il veut de la brutalité.

– T’aimes mon gourdin, mec ?

Axel ne peut pas répondre, la douleur est intense.

– Hurle comme une salope.

Difficile de se retenir, il faut encaisser les coups. Et les cris ne perturberont personne, les autres prisonniers savent parfaitement ce qu’il se passe.

– Putain t’es bon, mec.

Le surveillant s’approche.

– Ouvre la bouche !

Pendant que son agresseur le défonce, Axel est contraint de sucer le surveillant.

– Inonde lui l’anus.

– Laisse-moi profiter, c’est une bonne pute.

– Moi j’vais jouir, décharge-toi.

Difficile de ne pas coopérer avec le surveillant. La brute sodomise Axel comme un lapin.

– Ouais c’est bon, ça monte.

Mais le surveillant ne peut pas se retenir, il jouit dans la bouche d’Axel.

– Excellent !

Le prisonnier se vide. Axel sent la puissance du jet entre ses fesses. Le sperme est si abondant qu’une grosse quantité ressort, venant souiller le lit. Le surveillant retire sa queue de la bouche d’Axel, l’autre de son cul. Les deux mecs se rhabillent.

– Tiens.

L’agresseur jette un paquet de clopes au visage d’Axel avant de quitter la cellule. Mehdi revient peu de temps après.

– Putain mec, rhabille-toi.

– Il m’a détruit l’anus.

– Il avait l’air satisfait.

– Qu’est-ce que ça veut dire ?

– Tu viens de te faire une réputation. Ça va défiler dans ton trou.

Axel prend une clope et l’allume.

– Et toi, tu vas me défoncer ? – Chaque fois que j’en aurai envie !

Public

Le bogosse dans le train

D’habitude, dans le train, je me retrouve toujours assis à côté d’un vieux, gros, moche ou pire, à côté d’une femme. Ce qui n’a absolument aucun intérêt. Sauf que là, aujourd’hui, pour ce retour du week-end de Pâques, j’ai droit à un joli cadeau. C’est un beau jeune homme qui est venu prendre place juste à côté de moi. Je n’en crois pas mes yeux. Il est mignon, il a une belle barbe de trois jours, il a des yeux magnifiques et ses vêtements me laissent dire qu’il doit être bien foutu, sportif.

Je vais avoir du mal à me retenir ! Il me sourit, je lui souris, un simple échange de politesses, mais quand même, il est magnifique quand il sourit. Je sais, je me laisse vite emporter, il ne faut pas que je tire des plans sur la comète. Alors, je fais mine de ne pas m’y intéresser. Je lance un film sur mon ordinateur portable. J’ai du mal à me concentrer, il est tellement beau, il sent si bon, si seulement il pouvait se passer quelque chose.

Au bout d’une heure de trajet, il s’endort. J’arrête de regarder mon film, pour l’observer lui. Il est calme, paisible. Son torse monte et descend au rythme de sa respiration. Je veux le prendre dans mes bras. Je veux mettre ma langue dans sa bouche. Je suis certainement en manque puisque rien que de le voir, comme ça, si viril, je n’ai plus de place dans mon boxer.

En première classe, il n’y a pas beaucoup de monde. Je pense que personne ne peut nous voir. Alors, je fais la chose la plus folle que j’ai jamais faite. Je déboutonne délicatement son pantalon, en le fixant, pour être sûr qu’il ne se réveille pas. Il est en caleçon, c’est génial, ce sera plus facile que je ne le pensais. J’ouvre les deux boutons de son caleçon. Je regarde longuement sa belle et grosse queue au repos. Je sais que je devrais m’arrêter là, je ne peux pas toucher, ça ne se fait pas. Pourtant, la tentation est trop grande.

Je sors sa queue, je la pose délicatement sur son jeans. Elle est vraiment longue, elle donne envie. Je la caresse doucement, elle est douce, j’adore. Lentement, elle commence à se tendre. Elle grossit, en plus. Je ne me lasserais jamais de ce spectacle, d’observer une queue de beau mec qui se raidit. Elle se tend complètement, je n’en peux plus, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi beau.

Je la prends en main. Délicatement, je la décalotte. J’ai envie de voir, de sentir ce beau gland. J’approche mon nez. Il sent le mâle viril, c’est tellement agréable, mon boxer est trempé. Je le branle soigneusement, il ne se réveille toujours pas. Peut-être qu’il est en train de faire un rêve érotique et qu’il ne se rend pas compte que les sensations qu’il éprouve sont réelles. En fait, je suis naïf. Un mec qui bande, qui se fait astiquer la queue, ne peut pas être en train de dormir. Il fait semblant, parce qu’il aime sentir ma main glisser de haut en bas.

Sans ouvrir les yeux, il passe sa main derrière ma nuque. Il exerce une légère pression. Je me laisse faire. Ma bouche approche de plus en plus de ce gros membre. Je l’ouvre grande. J’avale son sexe tout entière. Je le suce, bien à fond, en faisant tourner ma langue. Il presse sur ma tête, pour que je lui fasse une gorge profonde. Il gémit légèrement, il aime ce que je lui fais. Je suis excité par ce beau mâle qui m’oblige à le sucer et aussi, évidemment, parce qu’à tout moment, quelqu’un pourrait passer dans le couloir du train.

Je vais et viens pendant un bon quart d’heure. Il se tortille, il n’en peut plus, il doit se vider. Une dernière fois, il fait pression sur ma tête, pour que je ne me retire pas au moment où son sperme sort. Je prends tout en bouche, pour mon plus grand plaisir. J’avale ce qu’il me donne. Il vient d’avoir un orgasme. Je nettoie bien sa queue, avec ma langue. Je suce encore pour faire sortir le reste de sperme. Quand on fait un travail, il faut le faire bien, jusqu’au bout. Il commence à dégonfler. Je me retire. Toujours sans ouvrir les yeux, il range son magnifique membre, reboutonne son caleçon, puis son jeans et il se rendort, heureux…

Au supermarché

Il est là, dans le rayon papeterie. Je le repère tout de suite. Il est mignon, un peu plus petit que moi, un beau visage et puis, il a quelque chose de… sexuel. D’un seul coup d’œil, j’ai envie de lui. Il me regarde, j’hésite, j’entre dans un autre rayon, je suis vraiment débile. Je fais le tour et je reviens par l’autre côté. Je fais semblent de chercher quelque chose, un cahier ou un stylo, qu’importe, je veux juste me rapprocher de lui.

Je ne suis pas très discret. Je le regarde le plus possible, par petits coups d’œil. Mais chaque fois que j’essaie de l’observer, lui aussi se tourne vers moi. Je ne sais jamais comment interpréter ce genre de situation. Est-ce que nos regards se croisent parce qu’il me mate ou simplement parce que ça l’énerve que je l’observe ? Il me sourit, c’est bon signe.

Finalement, il comprend qu’il doit prendre les choses en main. Il me fait un geste de la main, je rêve ! Bien sûr qu’immédiatement je le suis. Je suis excité. Je ne sais pas ce qui va se passer, mais mon esprit a bien le temps de tourner en mode fantasmes. Nous allons à l’arrière du magasin, là où sont les ascenseurs. Ici, il y a un petit coin tranquille, à l’abri des regards. Il se colle contre le mur, touche son entrejambe.

Cette fois-ci je n’hésite pas. Je me mets à genoux, je déboutonne son jeans, je baisse son boxer. Sa queue est là, devant moi, déjà bien dressée, longue, fine, mouillée. Il attend. Je le décalotte délicatement. Des gens vont et viennent pour prendre l’ascenseur, ils ne peuvent pas nous voir, même s’il leur suffirait de faire un pas pour nous capter. Je crois que c’est ça le plus excitant.

Je lèche son gland pour nettoyer son précum. Et puis je le prends en bouche. Je commence à le sucer. J’essaie de le regarder en même temps. Il penche la tête en arrière, il me caresse les cheveux, il voudrait bien gémir, sauf qu’il ne peut pas, cela alerterait tout de suite le public. Je m’applique, j’essaie de lui procurer le plus de plaisir possible. Il pose sa main derrière ma nuque pour enfoncer son sexe jusqu’au fond de ma gorge.

Je ne sais pas combien de temps cela dur, j’ai perdu la notion de ce qui m’entoure, je suis tout au plaisir que je donne à ce beau gosse. Je sens qu’il vient, son sperme monte. Inquiet, il me regarde. Je lui fais simplement un clin d’œil. Il se soulage dans ma bouche, c’est ce qu’il y a de plus pratique, on ne peut pas en mettre partout. J’avale toute la semence qu’il me donne, j’adore ça. Il ne peut pas s’empêcher de pousser un petit cri.

Quand je me retourne, je vois qu’un type du magasin nous observe. Je ne sais pas depuis quand il est là. En tout cas, il ne dit rien, il semble avoir apprécié le spectacle. Un peu gêné, le beau gosse range son sexe dans son boxer, me caresse le visage en guise de remerciement et chacun retourne à son occupation. La prochaine fois, je viendrai faire mes courses le même jour à la même heure, j’espère qu’il aura la même envie !

Le savon

Je me souviens de l’époque du lycée, après le sport, lorsque nous prenions notre douche dans les vestiaires. Il n’y avait pas de douches individuelles à l’époque et personne n’avait honte de se montrer à poil devant les autres. C’était naturel. En plus, il s’agissait d’une bonne occasion pour se comparer, pour voir où en étaient les autres. Ce que l’on regardait d’abord, c’était les poils. Ceux qui en avaient sous les bras et au niveau du pubis étaient des hommes. Et puis, évidemment, on jugeait aussi de la taille du sexe des autres, pour pouvoir se situer.

Nous étions donc une quinzaine de garçons sous les douches, à se savonner tranquillement, totalement à l’aise. Il y en a qui bandaient. En fait, la majorité était en érection. Sans aucune pudeur, une fois de plus, cela nous semblait tout à fait normal. Et puis, les hormones font le reste… De toute façon, personne ne nous a jamais dit que c’était mal, donc on se laissait bander sans aucun souci. Il faut dire aussi qu’on parlait beaucoup cul quand on était seuls entre mecs. Les autres bandaient parce qu’ils se racontaient leurs fantasmes sur les filles. Moi j’avais la trique parce que les autres avaient des beaux membres bien raides.

Un mec a laissé tomber son savon. Le coup classique, enfin je ne le savais pas encore à l’époque. Il s’est penché pour le ramasser et un autre a fait semblant de le sodomiser, sans le toucher. Les autres ont bien rigolé. J’ai un peu cassé l’ambiance en lançant un défi :

— T’es pas cap de le faire pour de vrai.

Je venais de m’en prendre à l’un des garçons les plus populaires du lycée. Il m’a évidemment jeté un regard noir.

— Attends la prochaine fois que ton savon va tomber.

Évidemment, la fois suivante, comme de par hasard, j’ai laissé tomber mon savon. Les regards se sont tournés vers moi. Sans hésiter, je me suis penché pour le ramasser, présentant bien mon anus à tout le monde. Le mâle dominant est venu derrière moi et, d’un coup sec, il a fait entrer son gros sexe bien dur en moi. J’ai pris un plaisir fou. Je n’en revenais pas de me faire prendre en public. Évidemment, pour sauver la face et ne pas montrer que j’adorais ça, j’ai crié, je me suis retourné et je l’ai engueulé. Tout le monde a rigolé.

C’est donc devenu notre petit jeu, entre lycéens chauds en permanence. Dès qu’un mec faisait tomber son savon, qu’il se penchait, un autre devait venir lui enfoncer son pénis dans l’anus. Eux ils prenaient ça pour une plaisanterie, ça leur plaisait de se sodomiser comme une sorte de punition. Moi, évidemment, j’ai commencé à adorer le moment de la douche collective. J’avoue que j’ai souvent laissé tomber mon savon et que je me suis pris toutes les queues de mes petits camarades dans le cul. Je ne sais pas s’ils s’en souviennent aujourd’hui. Pour ma part, maintenant adulte, chaque fois que je me retrouve avec un autre sous les douches au sport, je laisse tomber mon savon. Mais les adultes ne sont pas drôles…

Cabine d’essayage

La semaine dernière, j’ai voulu essayer la branle dans la cabine d’essayage d’un magasin, ça avait l’air de faire fantasmer beaucoup de mecs, il fallait donc que je tente. J’ai eu une petite appréhension, j’étais à la fois excité et stressé. Je me suis d’abord fait passer pour un client normal, à regarder les fringues, à faire semblant de vouloir acheter quelque chose, alors que j’avais une tout autre idée en tête. Un vendeur est venu vers moi, pour me conseiller. Il était plutôt mignon.

J’ai pris les fringues que le vendeur m’a conseillées et je suis allé me mettre derrière le rideau d’une cabine. J’ai enlevé mon pantalon, j’ai regardé un long moment mon boxer tendu dans le miroir. C’est excitant parce que finalement il n’y a qu’un rideau entre la cabine et le reste du magasin. N’importe qui pourrait venir voir, pour s’assurer qu’il y a bien quelqu’un, après tout nous ne sommes pas censés nous foutre totalement à poil.

Trop excité, j’ai laissé tomber mon boxer sur mes chevilles. J’étais là, à poil, devant le miroir, tendu. Je me suis mis à me branler vigoureusement. J’étais à fond. J’entendais les gens circuler autour de moi, je savais qu’il y avait un risque énorme qu’on me surprenne. Le vendeur aurait pu à tout moment ouvrir le rideau pour me demander si ça allait. En fait, j’aurais bien aimé qu’il le fasse, il aurait pu me rejoindre !

J’étais chaud, les couilles pleines et une fois la branle commencée je n’ai plus pu m’arrêter. Là, dans un magasin, à poil, en train de me masturber, j’ai adoré cette sensation. J’avais prévu de simplement me branler et puis de ranger le matos avant de partir. J’étais tellement bien, si excité, que je n’ai pas voulu m’arrêter. J’ai laissé ma queue gicler, sur le miroir. Le plus difficile a été de ne pas faire de bruit au moment de l’éjaculation.

Évidemment, après, j’avais un peu honte. Mon sperme dégoulinait sur le miroir et je n’avais aucun moyen de l’essuyer, je n’en avais pas envie de toute façon. Ça m’a bien plu d’imaginer ce que le mec suivant penserait en voyant du foutre sur le miroir. Le vendeur serait sans doute obligé de venir le nettoyer, ça m’a bien plu comme pensée. Bien sûr, une fois qu’on est vidé on se sent beaucoup moins téméraire. Alors j’ai pris mes affaires et je suis parti assez vite du magasin. Je ne sais pas comment je réagirais si j’entrais dans une cabine d’essayage et que je voyais du sperme sur le miroir. Vous feriez quoi, vous ?

Frustration sous la douche

Après le sport, quand il se retrouve seul sous les douches collectives, David aime bien laisser son sexe grossir. Il est toujours excité, principalement par l’effort fourni, mais aussi par le fait de se retrouver dans un lieu public, nu. Aujourd’hui, donc, comme il n’y a personne, il laisse son sexe s’exprimer, se tendre. Pas simplement pour le plaisir de bander, mais bien dans l’idée de se masturber. Il commence à se branler. C’est alors que la porte du vestiaire claque. Quelques minutes plus tard, un sportif qu’il ne connaît pas entre.

David déteste interrompre une bonne branle. Il sait que ses testicules vont lui faire mal. C’est ce qui arrive quand il sollicite son sexe, qu’il le prépare à une éjaculation, que le sperme est prêt et que finalement rien ne se passe. David essaie de cacher son érection, qu’il ne regrette pas mais qu’il ne veut pas exhiber, on ne sait jamais à qui on a à faire. Sauf qu’évidemment, plus il pense à débander, plus il reste tendu. À sa grande surprise, l’autre engage la conversation, l’air de rien.

— Tu faisais quoi avant que j’entre ?

— Bah, je prenais ma douche.

— Difficile de te croire. Tu caches très mal ton excitation.

— C’est vrai, j’ai une érection.

— Tu te branlais ?

— Oui.

David ne connaît pas cet homme et pourtant il ne veut pas lui mentir. Ce serait idiot, puisqu’entre hommes on se comprend sans vraiment se parler et que les questions ne sont que rhétoriques, elles ne nécessitent pas de réponse.

— Tu fais ça souvent ?

— Quand je suis seul.

— Ça veut dire que si je passe après toi, je marche dans ton sperme ?

— Je fais tout pour qu’il s’écoule avec l’eau.

Étant donnée la discussion, l’autre commence aussi à se tendre.

— Je ne peux pas t’en vouloir. C’est vrai qu’une bonne branle après le sport, ça fait du bien. Ça détend, relâche la pression.

Il commence à s’astiquer. David en profite pour continuer sa propre masturbation. Ils se regardent. Ils ne disent plus rien. L’eau coule et, face à face, ils se masturbent frénétiquement. Ils jouissent à peu près en même temps, prenant soin de ne pas s’asperger mutuellement de sperme.

— Putain, c’est bon !

— Ouais, carrément.

Ils regardent leur sperme couler avec l’eau. Du pied, ils détachent les blocs qui collent au sol. Leurs sexes reprennent lentement leur pose initiale et les deux hommes finissent de se laver.

— C’était cool, tu viens toujours à la même heure ? C’est une invitation à se retrouver régulièrement pour une douche crapuleuse. David est évidemment tout de suite partant. Combien d’hommes aiment se branler sous les douches collectives quand ils le peuvent ? Ça vous arrive ?

Le sauna

Je suis célibataire et, pendant mes vacances, j’aime bien passer une partie de mes après-midi à la salle de sport. Pour voir du monde, pour voir des beaux gosses. C’est en pleine journée, quand les travailleurs sont à leur bureau, que les plus beaux spécimens masculins sortent de leur tanière. Sur chaque tapis de course, il y a des écrans pour regarder la télévision. Moi je préfère mater les petits culs, c’est beaucoup plus intéressant. Je me fiche de savoir si ces hommes sont hétérosexuels ou non. Pour certains, c’est une grosse perte, on aimerait tellement les avoir dans notre camp ! Mais bon, ils restent super excitants, c’est finalement tout ce qui compte. Ils se font de jolis corps pour plaire aux filles et ce sont nos yeux qui en profitent, c’est l’essentiel. Eh oui, parce que les filles ne viennent pas dans les vestiaires…

Quand j’ai le temps, je ne me contente pas d’essayer de voir le loup des plus beaux mâles durant ce court instant où ils laissent tomber leur serviette pour enfiler un boxer. Ça ne me suffit pas, j’en veux plus ! Alors, faisant mine d’en avoir besoin pour me détendre, je me dirige vers le sauna. Par respect pour la propreté, je passe d’abord sous la douche. Enfin, ce n’est pas qu’une question d’hygiène, puisque cette douche est ouverte et j’aime quand il y a du passage alors que je suis en train de me laver. Surtout quand un autre homme nu vient se mettre juste à côté de moi. J’ai du mal à me contrôler, peut-être que je ne devrais pas. Mais je sais que certains le prendraient sans doute mal, alors j’essaie de penser à autre chose.

Aujourd’hui, malheureusement, j’étais seul sous la douche. Dommage, je n’ai ni pu m’exhiber, ni mater. Le problème de ce sauna, c’est fait exprès, c’est que la vitre de la porte d’entrée est totalement opaque. Impossible de savoir à l’avance ce que l’on va trouver à l’intérieur. Pendant toute la séance, j’ai prié pour y retrouver ce beau gosse que je croise souvent et qui me fait tellement d’effet, même quand il est tout habillé. Oui, je prie pour des choses utiles moi ! J’entre, une serviette autour de la taille. Non seulement il est là, mais en plus, il est en train de s’amuser avec son membre joliment tendu. Évidemment, quand il me voit, il cache tout de suite son péché. C’est tellement bon de pécher. S’il est gêné, c’est parce qu’il ne sait pas à qui il a à faire.

Je m’installe, en face de lui. Je le regarde. Non seulement il a une belle gueule, mais en plus il a un corps bien sculpté. Juste ce qu’il faut. Des bras musclés, un torse contre lequel on a envie de reposer sa tête. Des abdominaux bien dessinés. Le tout recouvert harmonieusement de poils ni trop longs ni trop touffus. La perfection. Et ne parlons pas de ses cuisses et de ses mollets puissants. Rien qu’avec ça, je pourrais passer des heures à me masturber. Il me faut un peu de temps pour réunir tout mon courage et enfin oser lui sortir, alors que je ne lui ai jamais parlé : « tu peux continuer ce que tu faisais ». Il est surpris, mais il sourit. Sans que j’aie à le redire, il défait sa serviette. Il n’a pas eu le temps de redevenir mou.

J’avais vu son sexe dans les vestiaires, au repos, et j’étais déjà impressionné. Là, c’est encore mieux en pleine action. Épais, long, mille idées me viennent à l’esprit de ce que je pourrais faire avec. On doit bien s’amuser avec un tel engin. Il le tient fermement en main, va et vient doucement, voluptueusement. Évidemment, pour qu’il ne soit pas gêné et pour ne pas le laisser seul, je défais aussi ma serviette et je commence à m’activer. Nous sommes là, face à face, en train de nous faire du bien, entre hommes. N’importe qui pourrait entrer, on s’en fiche, ce serait même encore mieux. Alors que nous venons, il tend la main, me relève le menton, pour que je le regarde dans les yeux. Je vois ses yeux se plisser alors que sa précieuse semence vient s’écraser sur mon torse. En le regardant au fond des yeux, je lui rends la pareille en dirigeant mon sexe vers lui pour que tout soit expulsé sur son corps. Sans dire un mot, il s’essuie, ressort, passe sous la douche. Le temps que je fasse la même chose, il est déjà parti. Sur le chemin du retour, j’ai repensé à cette scène et je me suis remis à bander dans mon boxer. Une fois de retour à la maison, je n’ai pas eu besoin de vidéo pour me refaire du bien. D’ailleurs, je vais recommencer, puisque chaque fois que j’y pense j’ai besoin de me vider…

Sport

Le club de foot

J’ai 19 ans. Ça fait quatre ans que je suis dans une équipe de foot. Même si je ne suis pas trop mauvais, je dois dire que je n’aime pas ce sport. C’est mon père qui m’a inscrit dans le club, à l’époque je n’ai pas osé dire non. Donc, je fais de mon mieux pour ne pas être trop ridicule sur le terrain. Et puis, au fil des années, j’ai trouvé un certain intérêt à ce sport : mes petits camarades de jeu. Ce que j’aime bien, c’est le moment où on se change dans les vestiaires. Avant et surtout après, quand il est l’heure de prendre une douche, tous ensemble ! Jusqu’à présent, j’ai réussi à me retenir, je n’ai jamais eu d’érection, même si j’arrive toujours à bien mater ces belles queues qui, au fil des ans, ont grandi et se sont entourées de poils super excitants. Le fait que tous mes potes soient footeux ne gâche rien, évidemment, ils ont tous des corps bien fermes et musclés.

Et puis, aujourd’hui, nous avons gagné un match important, contre une équipe qui nous a toujours battus. Tout le monde était très content, nous voulions fêter ça. Nous sommes d’abord passés sous la douche. Et là, je ne sais pas si c’était l’excitation de la victoire ou quoi, mais un des mecs s’est mis à bander comme un cheval. J’avais certes déjà vu leurs queues mi molles, ça arrive quand on est tous à poil en train de se frotter avec le gel douche. Sauf que là, aucun doute, c’était une belle trique. Les autres ont d’abord été un peu suspicieux, ils n’aiment pas trop les homos. Heureusement qu’ils n’ont jamais su pour moi.

Petit à petit, d’autres queues se sont mises à se dresser. Ah, ils ont bonne mine les hétéros, il suffit qu’un commence pour que tout le monde durcisse. En fait, ils en ont tous envie, mais personne ne veut être le premier. Donc, au bout de cinq minutes, tout le monde était raide. Moi y compris, évidemment, je ne pouvais pas résister à tous ces mâles excités, tendus comme devant un magazine de femmes à poil ! Soudain, il n’y avait plus aucun bruit, sauf celui de l’eau qui coule. On se regardait tous, bien chauds.

C’est le chef de l’équipe lui-même qui a commencé à s’astiquer. C’est ce que tout le monde attendait, sans oser. Et comme c’est le capitaine qui a lancé le truc, tout le monde a suivi. Je n’en pouvais plus, tous ces bogosses en train de se masturber, de gémir, de prendre leur pied. J’aurais pu exploser en quelques secondes. Je me suis retenu pour profiter de ce si beau moment.

Le capitaine a demandé à tout le monde de se mettre en ligne, en direction du mur. Nous nous sommes exécutés. Une ligne de mecs bien foutus, avec de jolis petits culs, bite en main, un vrai régal ! Il y en a qui y allaient plus fort que les autres, nous étions tous bien chauds, personne n’aurait voulu arrêter. Le capitaine nous a demandé de reculer, jusqu’à nous plaquer le dos contre le mur opposé. Et puis il a lancé un concours très hétéro : les vrais mecs doivent envoyer la purée jusqu’à l’autre mur.

Ça a motivé tout le monde. D’ailleurs, les jets sont presque tous partis en même temps. On entendait des cris de soulagement à chaque éjaculation. Certains ont atteint le mur, d’autres n’ont pas visé très loin. Moi j’ai expulsé comme jamais, j’étais beaucoup trop chaud. J’ai touché le mur opposé, je fais donc partie des vrais mecs. On a laissé les douches couler encore un peu, en regardant nos spermes disparaître dans la bouche d’évacuation, se mélangeant, ayant du mal à passer, c’est épais quand même. Nous avons fini par nous laver. Nous n’en avons jamais reparlé, mais maintenant, quand je vois mes potes en short de foot, je sais les bêtes qu’il y a en dessous.

De retour du foot

(d’après une idée de Marco)

Malheureusement, toutes les douches que nous prenons, en groupe, après l’entraînement, ne ressemblent pas à celles de la dernière fois. Aujourd’hui, après la séance, je rentre chez moi, comme d’habitude. Karim me suit, rien d’étonnant, nous n’habitons pas loin l’un de l’autre, nous faisons donc souvent le chemin ensemble, ça passe plus vite quand on discute. Sauf que là, nous sommes arrivés devant mon immeuble et il ne semble pas vouloir partir. Il ne dit plus rien, il attend. Je lui propose donc de venir boire un verre. C’est finalement la première fois que j’invite un mec de l’équipe à entrer chez moi.

Nous nous installons sur le canapé. Je sors des bières du frigo, parce que c’est convivial comme boisson entre potes. Karim a chaud. Moi aussi je dois dire, je transpire encore longtemps après l’entraînement, c’est très intense en général. Il demande s’il peut retirer son tee-shirt, je n’ai rien contre, j’ai de toute façon envie de le faire aussi. Évidemment, après ça, difficile de se concentrer. Déjà que son corps m’excite quand je le vois dans les vestiaires, c’est encore pire, là, chez moi ! Il est imberbe, mince, bien musclé de partout, des jolis pecs, des abdos comme je n’ai jamais réussi à en avoir.

Parce qu’il a chaud et que la sueur coule encore, il s’essuie régulièrement, en passant sa main sur son torse. Au passage, il se pince légèrement les tétons, j’ai du mal à rester calme. Alors que nous étions en silence, il aborde un sujet sans équivoque. Il revient sur l’épisode de la dernière fois et me dit qu’il a trouvé ça plutôt sympa de se soulager entre mecs. Ça m’étonne de lui, il joue toujours les hétéros, fier de raconter ses exploits avec les « meufs ». Comme quoi, on dirait que pas mal d’hommes apprécient de passer un moment entre eux, à faire ce que seuls les hommes peuvent faire.

Il est en short. Il n’a rien mis en dessous. Moi non plus d’ailleurs. Pour une raison purement pratique, ça évite de transporter un boxer de rechange. De toute façon, normalement, on rentre directement à la maison. Bref, impossible de cacher l’érection que cette discussion provoque. Moi je revois parfaitement les images de cette branle collective sous la douche. Lui aussi ça semble l’exciter à fond, il n’essaie pas de se dissimuler non plus. Et puis, il me demande si j’ai déjà couché avec une femme. La réponse est négative. J’essaie de savoir pourquoi il pose cette question. En fait, il voudrait savoir si une pipe faite par un homme est vraiment meilleure que celle que peut faire une femme.

Je lui demande si sa « meuf » le pompe souvent. Apparemment non, alors que, comme tous les hommes, il adore ça. Évidemment, j’en ai très envie, lui aussi, donc je lui propose de tester une fellation faite par un mec. Il a quand même une hésitation, il est assez macho, c’est un vrai hétéro, il ne veut pas qu’on sache qu’il a des envies pas très en adéquation avec son image. Je lui promets que personne ne saura jamais. Rassuré, il sort la sienne de son short. Je me mets à genoux devant lui.

Il s’installe à l’aise dans le canapé, les cuisses écartées. Je le branle d’abord un peu. Il place ses mains derrière la nuque, ce qui libère ses belles aisselles poilues qui dégagent une bonne odeur de mâle. Même après la douche, il sent la transpiration, je ne sais pas s’il a fait exprès de ne pas mettre de déodorant, moi j’adore le mâle au naturel. Sa queue est fine, toute droite, assez longue. Je lèche doucement son gland. Il a l’air d’apprécier. Je le prends en bouche, je tourne ma langue. Il ferme les yeux, il gémit. J’y vais de plus en plus profondément, de plus en plus vite, son corps frémit, il a l’air d’adorer. Moi, en tout cas, je prends mon pied, à faire plaisir à un si bel homme. Il ne parle que pour dire qu’il vient. Je sais que c’est trop pour un hétéro, que de se faire tout avaler. Je me retire au dernier moment. Je prends tout sur la gueule.

Je reviens m’asseoir à côté de lui, je m’essuie avec mon tee-shirt. J’ai hâte de savoir ce qu’il en a pensé. Sans surprise, il a trouvé ça mille fois meilleur que quand sa « meuf » le fait. Il est comblé, moi aussi. Il me demande ce que je veux en échange. Je sais qu’il vient de se vider de son excitation et qu’il ne me sucera pas. Je réclame donc juste son boxer, celui qu’il a porté pendant l’entraînement. Il me le laisse. Et dès qu’il part, je le mets sur mon nez et je me fais du bien en respirant l’odeur de mâle, mêlée de transpiration, de cet homme qui reviendra sans doute utiliser ma bouche !

Sous le short

Un soir d’été, deux potes sont venus chez moi pour regarder le foot à la télé. L’un est célibataire, l’autre a une copine qui le soule chaque fois qu’il veut regarder le sport. Alors, ils viennent à la maison. Je n’aime pas particulièrement regarder des mecs courir après une balle, mais je ne peux pas non plus dire non à mes potes qui sont tout de même agréables à mater. Ils sont venus en tenue de sport ! Apparemment, c’est mieux de regarder le foot en portant les couleurs de l’équipe. Évidemment, les bières ont défilé, ce qui est aussi propre aux fans de ce sport.

— Punaise il fait chaud.

À force de s’exciter, un des potes n’a plus supporté son tee-shirt, qu’il a enlevé, sans gêne, nous sommes entre nous.

— C’est cool, ici on peut faire ce qu’on veut.

Nous avons tous enlevé le haut, pour être plus à l’aise. Entre mecs on se sent plus libre. Le match était presque terminé. Soudain, j’ai remarqué que le short du pote assis juste à côté de moi avait une belle bosse. Il ne portait pas de sous-vêtement et avait une trique monumentale. Il a vite vu que je l’observais.

— Désolé, j’ai pas baisé depuis un moment, je suis tout le temps chaud.

— Pas de souci.

Bien entendu qu’il n’y a pas de problème, chez moi les mecs peuvent bander autant qu’ils veulent. Le match s’est terminé et ce n’est qu’à ce moment que nous avons remarqué que nous étions tous les trois en érection. Ils n’ont pas osé, donc en tant qu’hôte j’ai été le premier à retirer mon short pour commencer à me masturber.

— On est entre mecs, y a pas de souci.

J’aime bien dire ça, c’est une bonne excuse pour mater mes potes en train de se faire du bien. D’ailleurs, ils ne se sont pas fait prier. Nous avons commencé à nous masturber tous les trois, une bière dans une main, la queue dans l’autre.

— T’es trop cool comme pote.

— Ma meuf ne veut jamais me sucer, elle fait un blocage.

La discussion est partie là-dessus, sur le fait que les femmes n’aiment en général pas pratiquer la fellation. Sans rien dire, je me suis approché de son membre raide, humide et je me suis mis à le sucer. Aucun mouvement de recul, il s’est mis à l’aise et il a profité. Je l’ai sucé à fond jusqu’à lui arracher un cri au moment où j’ai avalé sa semence.

— Moi j’ai pas de meuf, donc personne ne risque de me tailler de pipe.

Pour ne pas faire de jaloux, je me suis occupé avec délice de la queue de mon autre pote. Je l’ai soulagé comme le premier, en ne perdant pas une goutte. Et puis ils m’ont regardé me branler jusqu’à l’éjaculation, j’aime quand ils me matent. Après ça, nous sommes restés un moment à poil, soulagés, heureux.

— J’ai adoré, il faudra qu’on se refasse ce genre de plan.

Depuis, il n’y a plus eu une seule soirée foot sans que je vide mes potes. Je reviens sur ce que j’ai dit, j’adore regarder des mecs qui courent après un ballon, c’est devenu mon émission télé préférée !

Douches collectives

Après le sport, forcément, se pose la question des douches collectives. Pendant des mois j’ai joué au tennis avec un pote qui, une fois la partie terminée, reprenait ses affaires pour directement rentrer à la maison. Moi, je passais sous les douches, seul, pas du tout gêné. Je n’ai jamais abordé le sujet, puisque chacun fait ce qu’il veut. Au final, c’est lui qui a voulu en parler :

— Ça ne te dérange pas de te montrer à poil sous les douches collectives ?

— Euh, non. Je ne me pose pas la question en fait, c’est ce qu’il y a de plus pratique.

— Mais parfois il y a d’autres mecs.

— C’est le principe des douches collectives.

— Et ça ne t’embête pas qu’ils te voient ?

— Pas du tout. Entre mecs il n’y a pas de gêne.

— Ça t’arrive de bander ?

— Ça m’est déjà arrivé et ça se produit chez d’autres aussi.

— Bizarre comme situation.

— Pas du tout. C’est une réaction naturelle. Évidemment, si un mec se met à se branler en me regardant, là ça dépasse la limite. Sinon, je ne vois pas le souci. On est des mecs, on sait ce que c’est. Si quelqu’un bande, tant mieux pour lui. Si je bande, je ne me cache pas.

— Je ne sais pas si j’oserais. Tu dois trouver ça nul que je rentre à la maison pour me doucher.

— Non. Chacun fait ce qu’il veut. La fois suivante, évidemment, il a voulu essayer. Il était stressé, gêné. Il s’est mis à bander bien dur, ce qui a été un spectacle très agréable. Pour ne pas le laisser seul devant les autres, je suis aussi entré en érection. Nous nous sommes douchés comme ça, queues tendues. Il a apprécié la douche collective et n’est plus jamais retourné chez lui, après nos parties de tennis, pour se laver. Rapidement, il a réussi à se contrôler. C’est beau un homme à poil, il n’y a pas de honte à avoir. Et c’est aussi génial d’en voir certains en érection, ça fait du bien. Entre hommes, on doit pouvoir bander sans gêne !

Uniformes

À vos ordres (1)

J’aime bien revenir des cours le vendredi soir. Dans le train, il y a toujours des dizaines de militaires, des mecs qui font leur service et qui ont le droit de rentrer pour le week-end. Je les remercie, intérieurement, de garder leur uniforme. Je trouve cela tellement excitant ! La plupart du temps je ne peux que fantasmer sur eux, ils sont en groupe, il est quasi impossible de leur parler. Et puis, de toute façon, ils sont certainement tous hétéros et ne pensent qu’à retrouver leur copine pour se faire du bien.

Sauf que ce soir, les choses sont différentes. Il y en a un qui vient s’asseoir à côté de moi. Sans un regard, sans un sourire, ce n’est pas grave, je suis content qu’un mâle en uniforme occupe le siège vide à mes côtés. Le train redémarre, nous en avons pour une bonne demi-heure. Alors que les autres sont assez bruyants, parlent fort, rigolent entre eux, le mien est extrêmement calme. À ma grande surprise, il pose sa main entre ses jambes et commence à se caresser. Une bosse se forme assez rapidement dans son pantalon, c’est incroyable, un de mes fantasmes devient réalité.

— Pas facile de rester une semaine sans rien faire.

C’est à moi qu’il parle, presque en chuchotant, les autres ne doivent évidemment pas entendre ça.

— Le vendredi soir on est tous en chaleur, on ne pense qu’à ça, on a envie que de la défouler.

Je ne réponds rien. Je fais d’ailleurs comme si je n’entendais pas. Il remarque pourtant que je fixe sa bosse, que ça me donne envie, que je suis prêt à l’aider. Il prend ma main et la pose sur son pantalon. C’est effectivement extrêmement dur. Sans me faire prier, là, en public, hyper excité, je commence à le caresser.

— Cool mec, j’adore.

Moi aussi je bande comme un dingue, impossible de rester totalement mou alors que je suis en train de caresser la trique d’un beau militaire.

— N’hésite pas.

En même temps qu’il dit cela, il défait sa ceinture. Je comprends l’invitation. Je glisse ma main dans son pantalon, dans son caleçon et je la pose directement sur son sexe. Je ne peux pas le voir, mais en le palpant je découvre quelque chose de long, d’énorme et de déjà bien humide. J’essaie de l’agripper comme je peux pour débuter une masturbation qu’il apprécie.

Il fabrique beaucoup de précum, j’ai la main trempée, ce qui est bien utile pour que je puisse le branler en douceur. Il se retient de gémir. Quand quelqu’un passe à côté de nous, il pose vite son gros manteau sur ses genoux, pour cacher ce que je suis en train de lui faire. Malheureusement, le trajet passe trop vite. C’est la première fois que je dis ça.

— Tu me raccompagnes chez moi ?

À contrecœur, je retire ma main de son sexe. C’est bien parce qu’il vient de me faire une proposition que je ne vais certainement pas refuser !

À vos ordres (2)

J’envoie simplement un SMS à mes parents pour leur dire que je passe la soirée chez un pote. Je n’ai pas besoin d’en dire plus, ils ont confiance en moi et cela arrive souvent, surtout le vendredi soir. À la fois excité et anxieux, je suis mon beau militaire jusqu’à son appartement.

— Installe-toi confortablement, tu veux une bière ?

Je suis prêt à dire oui à tout ce qu’il me demande. Et puis, de toute façon, l’alcool est assez utile dans ce genre de situation, pour pouvoir se détendre plus facilement, pour pouvoir être ouvert.

Nous sommes assis sur le canapé, côte à côte. Il défait une nouvelle fois sa ceinture. Il ouvre la braguette de son pantalon. Il ouvre les deux boutons de son caleçon. Sa queue apparaît magnifique, épaisse, bien raide, toute mouillée.

— Fais-moi plaisir, j’ai l’impression que tu sais ce qui fait du bien à un homme.

Je n’hésite pas une seule seconde à empoigner son sexe. Je commence à le masturber. Je vais et viens doucement le long de son gros membre, dur, chaud. Je le décalotte. Je trempe mon pouce dans son précum et je m’en sers pour jouer avec son frein. Il penche sa tête en arrière et commence à gémir.

Alors que je l’astique, il ôte son pull et son débardeur. Il dévoile ainsi un torse totalement imberbe, musclé, puissant. Je suis impressionné par la façon dont ses pectoraux sont dessinés et par ses véritables abdominaux d’acier. Il passe sa main derrière ma nuque, approche mon visage de son torse. Je sens l’odeur du mâle. De ses aisselles émane une bonne senteur de transpiration qui le rend encore plus viril. Dans ce genre d’intimité, j’aime que le mâle sente fort. Il colle ma bouche contre l’un de ses tétons. Je le lèche, je fais tourner ma langue, je le mordille. Son sexe durcit encore plus, ses gémissements se font plus intenses. Je suis à son service et mon seul objectif est de lui faire le plus de bien possible.

Il repousse mon visage pour coller mon nez contre sa bite.

— Sniffe !

Elle n’est pas lavée, elle sent bon le mâle sportif qui a laissé macérer sa queue dans son caleçon pendant des jours. Je le sniffe à fond, j’adore cette odeur. Je prends sa queue en bouche et je commence à le sucer. Je m’applique du mieux que je peux. Je vais et viens sur son dard de plus en plus vite, de plus en plus profondément. Par des petits coups de reins, il m’enfonce sa bite jusqu’au fond de la gorge, il aime ça, il me fait du bien. Et puis soudain, sans prévenir, il se vide en moi. Je prends son foutre en pleine bouche, une quantité qui me laisse dire qu’il ne s’est pas soulagé depuis au moins une semaine. Il me maintient la tête sur sa queue et j’avale tout ce qu’il me donne.

— À la caserne, avec mes potes, je ne peux rien faire. Je les entends se branler presque tous les soirs ça me rend dingue. T’es un bon suceur, je vais t’adopter.

À vos ordres (3)

Il est soulagé, heureux, comblé. Moi je suis juste content d’avoir satisfait comme il se doit mon beau militaire. Il remet sa veste d’uniforme parce qu’il fait un peu froid. Mais il la laisse ouverte, pour que je continue à pouvoir admirer son torse. Il ne range pas son gros membre, il le laisse pendre à l’extérieur de son pantalon. Et puis il s’ouvre une autre bière. Nous restons là, à boire, sans discuter. Doucement, il commence à me déshabiller. En quelques minutes je me retrouve totalement à poil. Il caresse mon corps, il caresse mon sexe, je suis tendu, tout mouillé, je n’en peux plus.

Toujours sans rien dire il me fait signe de me tourner. Je me mets à quatre pattes, lui présentant mon cul. Il le renifle. Il insère un premier doigt et commence à jouer avec mon anus, c’est excellent. Il en met un deuxième et m’explore à fond. Je ne peux pas m’empêcher de gémir, ce qui le fait une nouvelle fois bander. Il aime que je fasse ma chienne, ça tombe bien, j’en suis une et j’adore ça. Tout en me doigtant, il commence à se masturber de sa main libre.

— T’es clean ?

— Ouais.

Il se lève. Son sexe sort bien droit de son pantalon. Il se place derrière moi. Il pose ses mains sur mes hanches. Sa queue cherche la bonne entrée. Il se met en position. Il s’enfonce doucement, sans s’arrêter, jusqu’au bout. Je ne peux pas m’empêcher de crier.

— On est bien au chaud dans ton cul de salope.

— Pilonne-moi !

Il sort complètement et entre à nouveau, plusieurs fois, doucement. Et puis, son va-et-vient s’accélère. Il devient de plus en plus brutal. Il a joui il y a quelques minutes, mais il est à nouveau chaud comme un animal en rut. Il me serre un peu plus les hanches pour que je ne bouge pas trop sous les coups de son énorme gourdin.

Je le regarde, ce militaire, encore en treillis, qui me démonte le cul. Il y va de toute sa virilité, il me fait mal mais aussi tellement de bien. Je crie à chaque fois qu’il me pénètre jusqu’au fond.

— T’aimes ça, salope !

— Ouais défonce-moi.

Il me donne une fessée violente.

— J’ai dit : t’aimes ça, salope !

— Oui chef !

— T’es ma petite chienne ?

— Oui chef !

Plus il me donne de coups, plus je crie, plus ça l’excite, plus il se défoule. Je sens l’odeur de sa transpiration qui se mêle à la mienne. Il se défoule en moi comme s’il n’avait pas baisé depuis des mois. Quand arrive le moment d’extase, il se contracte, il hurle, il lâche une énorme quantité de sperme en moi, au point que ça déborde. Puis il se retire et s’assoit, essoufflé, transpirant, heureux, comme moi.

Les policiers en profitent

Il est plus de vingt-trois heures. On frappe à la porte de mon appartement. Pour ne pas choquer les voisins, je passe vite mon peignoir. J’ouvre, deux policiers en uniforme m’informent que le voisinage se plaint du bruit. Je présente mes excuses, je ne m’étais vraiment pas rendu compte que le son de la télévision était tellement fort. Enfin, j’imagine que ce qui gêne surtout mes voisins c’est que nous ne regardons pas un simple film, mais plutôt un porno. Pour s’assurer que je vais respecter la tranquillité des autres, les policiers m’accompagnent pour me voir baisser le son. Ils en profitent pour mater un peu du porno.

Ils sont surtout étonnés de voir, sur le canapé, mon pote de branle totalement à poil, qui a juste eu le temps de placer un coussin sur son sexe pour ne pas choquer. Les policiers regardent seulement maintenant entre mes jambes. Ils constatent que le peignoir n’arrive pas à cacher mon érection. Comme ils le demandent, je leur explique qu’avec mon pote nous nous faisons souvent des soirées branle, devant un bon porno et que c’est ça qui doit déranger les voisins. Les flics sont surpris que le film soit hétérosexuel. Il faut que je leur détaille que mon pote est hétéro il qu’il vient là juste pour passer un bon moment, queue en main.

Je ne sais pas ce qui me prend. Soudain, je propose aux policiers de profiter un peu du spectacle. À ma plus grande surprise, ils acceptent. Je sors deux bières du réfrigérateur. Dans les films, les policiers déclinent ce genre d’offre et répondent qu’ils ne boivent pas pendant le service. Ces deux-là ne font pas tant de manières. Ils s’assoient sur le canapé, ouvrent juste le haut de leur pantalon d’uniforme, baissent leur calbut et sont déjà bien tendus. Nous avons évidemment mis la télévision moins fort, ce qui ne gêne pas la compréhension du scénario !

Nous sommes là, cool, mon pote et moi à poil, les deux policiers la queue à l’air, en train de nous branler frénétiquement devant des femmes qui se font prendre dans tous les sens. Bien entendu, ce qui m’excite c’est de mater les policiers s’activer sur leur sexe. J’ai trop envie d’y toucher, je ne peux pas laisser passer cette occasion. Je leur précise donc que, parfois, nous nous adonnons à la branle mutuelle. Immédiatement, les deux flics lâchent leur pénis et nous pouvons les prendre en main. Je fais une réflexion idiote du genre : « belle matraque ». Ils placent leurs mains derrière la nuque et se laissent masturber en gémissant.

Ils ont des bonnes boules bien remplies. Ils apprécient ce moment avec les citoyens qu’ils doivent protéger. C’est une belle façon de les remercier pour leurs services rendus. Le premier est en train de venir. Je luis dis de se lever et de se mettre face à moi. Il est là, debout, viril, dans son uniforme, sa queue pointée vers moi que je branle jusqu’à ce que son jus vienne s’écraser sur mon torse. Mon pote hétéro n’est pas aussi aventureux, alors je dois également m’occuper du membre du second policier, ce qui ne me dérange pas du tout. Ils nous remercient, remontent leurs pantalons et nous laissent là, à poil, moi ayant leur sperme dégoulinant sur mon torse. Mon pote me dit que je peux aller me laver, mais je ne veux surtout pas. Je veux profiter de cette semence de flic et finir ma branle en mêlant mon jus au leur.

Utiliser du sperme de flic comme lubrifiant pour ma branle, voilà quelque chose dont je fantasmais et que je n’avais encore jamais réussi à faire. Ils peuvent revenir quand ils veulent !

Le calendrier des pompiers

Je suis chez moi, tranquillement, assis à poil devant mon ordinateur, en train de mater des films pornos gratuits sur Internet. En même temps, je chate avec des mecs qui sont chauds. J’aime bien parler de cul avec d’autres mecs qui sont en train de se branler devant leur ordinateur. Nous sommes samedi soir, il est dix-huit heures, je ne pensais donc pas que quelqu’un viendrait sonner à la porte. Je me lève, je passe mon caleçon, qui ne peut pas cacher mon excitation. Je regarde par le judas. Il s’agit d’un pompier. Ma première réaction est d’avoir peur, puisque s’il y a un pompier dans l’immeuble c’est peut-être parce qu’il y a le feu !

Donc j’ouvre, sans plus penser à rien. En fait, il vient pour vendre le traditionnel calendrier. Je ne me souviens pas qu’ils soient passés l’année dernière, mais ce n’est pas grave, il est mignon, dans son bel uniforme, qui dessine ses formes bien sculptées. Il est viril, il est musclé et il est pompier, c’est agréable. Il baisse les yeux. Je ne peux pas cacher mon érection, qui est même un peu plus forte depuis que je l’ai vu. Il sourit. Moi, je bafouille que malheureusement je n’ai pas d’argent liquide sur moi, que je ne peux pas lui donner d’étrennes.

— Vous êtes le dernier habitant de cet immeuble que je viens voir.

Je vis au dernier étage, donc il a déjà frappé à la porte de mes voisins.

— Vous êtes seul.

Ce n’est pas une question. Il a passé sa tête dans l’appartement et a vu le film porno qui continue à tourner sur mon ordinateur. Il se doute donc que j’étais en train de me masturber, que je n’ai personne pour me soulager autrement.

— Sympa.

Je prends mon courage à deux mains et je le laisse entrer. Il ne se fait pas prier. La porte se referme et déjà il descend mon caleçon pour prendre fermement ma queue dans sa main robuste.

— Belle lance mec, elle doit fournir un sacré jet.

Je n’y crois pas. Je suis là, debout, face à un pompier qui est en train de me masturber.

— On va inaugurer une autre forme d’étrennes. Occupe-toi de moi.

Sans hésiter je me mets à genoux. Je déboutonne son pantalon et je le laisse glisser, en même temps que son boxer, sur ses bottes. Je commence à lécher son sexe en érection. Il passe sa main derrière ma nuque et d’un geste m’enfonce sa queue entièrement dans la bouche. Il se met à me pilonner, il est chaud, il en a envie, il adore ça et moi je suis là pour le satisfaire.

— Ouais mec, c’est bon, suce ma lance, mets ta langue, sois pas timide.

Il y va à fond, il est en rut, il est viril, il est fort, sa voix grave me donne des frissons.

— Oh putain, je vais t’inonder la bouche mec.

Il faut toujours croire un pompier sur parole. Il se vide les burnes en moi. Je n’ai pas le temps de tout avaler, il y en a une sacrée dose, donc une partie ressort de ma bouche, coule sur mon torse, j’adore sentir sa grosse queue se contracter en moi.

— Waouh, c’était excellent mec. Normalement on ne vient qu’une fois par an, mais je pourrais peut-être revenir plus régulièrement.

— Avec plaisir. Il me sourit, se rhabille et s’en va. Je prends un peu de son sperme qui est tombé sur mon torse et je m’en sers comme lubrifiant pour me finir.

Vacances

Sous la tente

À 17 ans, je suis parti en vacances, pour la première fois sans mes parents. Avec deux potes du lycée, nous avons loué un emplacement dans un camping. Nous étions évidemment impatients de nous retrouver entre nous, pour faire la fête, picoler et passer la journée allongés au soleil. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est qu’un de nous trouve tout de suite un amour d’été. Comme notre pote nous a lâchés pour passer son temps avec sa conquête, nous n’étions plus que deux, Rémy et moi.

Au début, nous avons fait les trucs habituels. Dès le matin, sur la plage. Ensuite, nous participions à des parties de beach-volley avec des mecs qu’on ne connaissait pas. Ce n’est pas grave, l’important c’est qu’ils étaient tous en caleçon de bain et super bien foutus. Ce n’est pas désagréable de jouer avec des beaux mecs, bien musclés, qui transpirent et de devoir parfois leur foncer dedans pour rattraper une balle. Pour moi, un homme qui transpire en faisant du sport, ça me met en rut.

Le soir, on organisait nos propres petites fêtes, en invitant en général les célibataires du groupe de beach-volley. On passait notre temps à boire. Avec Rémy, les choses ont toujours été claires. Il est hétéro, il sait que moi je préfère les hommes. Au début, il avait un peu de mal, mais il a fini par s’y faire. J’en veux pour preuve que dès le début, au camping, on a pris nos douches ensemble, sans aucune gêne. Il aurait pu refuser et passer après moi, mais il est cool, donc ça ne l’a jamais dérangé de se foutre à poil devant moi.

Pareil pour dormir. Il ne supporte pas les vêtements. Ce qui ne m’embête pas du tout. D’ailleurs, en été, quand il fait bien chaud, je dors aussi à poil. Surtout que sous la tente, il faisait encore plus chaud qu’à l’extérieur. Donc, Rémy ne portait jamais rien quand nous étions tous les deux, il n’y a jamais eu d’ambiguïté, juste deux mecs qui se mettent à l’aise.

Le troisième jour, j’ai ouvert les yeux un peu avant lui. Il était là, allongé sur le dos, le sexe bien dressé. Il n’était pas loin de se réveiller, puisqu’il venait d’entrer dans la phase d’érection matinale. Je suis resté là, à l’admirer. Il a une queue magnifique, un bon 20 centimètres, assez épaisse, toute droite. Je fantasmais dessus depuis longtemps, évidemment, mais je n’ai jamais osé y toucher, entre nous ça ne se fait pas.

Il a ouvert les yeux et a immédiatement capté que j’étais en train de baver sur son membre. Encore une fois, ça ne l’a pas gêné, bien au contraire. Il m’a juste dit : « Je me demande ce que ça fait d’être branlé par une autre main ». Je n’ai pas osé bouger, même si j’avais juste envie de lui sauter dessus et de lui tailler la pipe de sa vie. Et puis il a continué : « Tu veux bien t’en occuper ? ». Le genre de question qu’il ne faut pas me poser deux fois.

J’ai serré ma main autour de son énorme sexe et j’ai doucement commencé à le masturber. Direct, il s’est mis à gémir. Il n’avait vraiment jamais été branlé par une autre main que la sienne, il ne pouvait pas se douter du bien que ça faisait. Rapidement, il s’est mis à me dire : « C’est bon mec, tu fais ça bien, défoule-toi, n’aie pas peur, elle est pas en sucre ». Alors oui, je me suis défoulé. J’ai même utilisé mes deux mains pour bien l’attraper et l’astiquer comme il se doit.

J’ai vu Rémy gémir de plus en plus, son corps pris de secousses de plaisir. D’une main, j’ai serré ses testicules, je ne voulais rien rater. Juste avant le grand final, il m’a regardé droit dans les yeux. J’ai vu son visage se crisper, il a poussé un cri et une bonne dose de sperme blanc et épais est montée en l’air avant de s’écraser sur son torse légèrement poilu. Moi j’ai serré les deux mains, celle entourant sa queue et celle serrant ses testicules, pour bien sentir les contractions. Il m’a regardé droit dans les yeux en disant : « Faut nettoyer tes bêtises ». J’ai tout léché, de son gland à cette quantité de sperme qu’il y avait sur son ventre.

Après ça, nous sommes allés sous la douche. Les vacances commençaient plutôt bien. Ce n’était que le troisième jour…

Douches collectives

Difficile de rester naturels sous la douche après ce que nous avions fait dans la tente. Moi, j’étais déjà très heureux de ce petit moment partagé avec Rémy. Il y avait tellement longtemps que j’avais envie de caresser son corps, de le sentir contre moi, de prendre son membre dans ma main et de lui procurer du plaisir. Oui, je crois que c’est ce dont j’avais le plus envie : lui donner du plaisir, le sentir à moi, le faire jouir. C’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à un homme sur lequel on fantasme.

Ce matin-là, sous la douche, Rémy ne parlait pas beaucoup. C’est un peu normal, il venait d’être soulagé. Une fois vidé, un homme ne parle pas énormément, il faut qu’il recharge ses batteries.  Nous étions seuls dans cette grande pièce où s’alignent une vingtaine de douches qui servent à tout le camping. Ce n’est pas un endroit nudiste et pourtant, personne n’est pudique. Ça n’a pas l’air de gêner les vacanciers que de devoir se laver devant les autres. Après tout, nous sommes entre hommes. Il n’y a sans doute que moi qui trouve ça érotique, je ne sais pas si les hétéros y voient quelque chose de sexuel !

Rémy se frottait le corps, prenant bien soin de nettoyer son pénis, qui me faisait encore plus fantasmer maintenant que je l’avais serré pendant cet instant magique où il expulse toute sa semence. Je savais désormais comment la queue de Rémy se comporte quand il jouit, comment elle se contracte, comme elle est chaude. Je pensais à ça en prenant la douche et, évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de devenir dur.

Rémy a alors eu la réaction que je n’aurais pas pu imaginer il y a encore vingt-quatre heures. Il a pris mon membre en main. Avec ces mots, qui font un peu désordre dans la bouche d’un hétéro : « Elle est bien grosse, j’espère que je vais pouvoir lui faire plaisir comme tu as fait du bien à la mienne ». Là, au milieu des douches communes, il s’est mis à me masturber. Bien sûr, il n’y avait personne d’autre que nous, mais c’était quand même super excitant. Le fait que Rémy soit en train de me faire du bien, mais aussi l’idée que n’importe qui pourrait entrer et nous voir. Qu’est-ce que j’aurais été fier que d’autres voient ce que Rémy était en train de me faire. Enfin, j’aurais sans doute été très gêné…

« C’est pas très pratique face à face ». Il s’est alors mis derrière moi, il s’est collé contre mon corps. Rémy, mon meilleur ami, sur lequel je fantasme depuis des années et qui a toujours affirmé être hétéro, s’est collé contre moi, à caler son gros membre, mi-mou, entre mes fesses et s’est mis à me masturber frénétiquement. Ceci tout en pinçant légèrement mes tétons avec sa main libre.

Il n’avait pas besoin de me demander si cela me faisait du bien. Je n’ai pas pu m’empêcher de gémir. Je me suis laissé totalement aller au plaisir de cet instant. Son corps nu contre le mien, sa main sur ma queue, en train de s’activer juste au bon rythme, son autre main sur mon torse. Être debout, dans ce genre de moment, à quelque chose d’encore plus agréable. Soudain, le monde n’existait plus, nous n’étions que tous les deux, je ne pensais plus au fait que quelqu’un aurait pu rentrer à n’importe quel moment.

Il a senti mon excitation finale venir. Il a donné un dernier bon coup et puis a serré sa main, non pas pour contrôler le jet, qui est allé s’écraser sur le mur, mais bien pour sentir les contractions de ma queue. Et là, chose incroyable, après mon cri d’extase, j’ai senti Rémy me déposer un petit baiser dans le cou. Je n’en revenais pas. Je ne sais pas ce qui m’a fait le plus de bien : qu’il me masturbe, que je sente sa queue grossir entre mes fesses ou ce dernier bisou tendre. À partir de là, évidemment, nous ne pouvions plus nous dire simplement amis. Et heureusement, puisque par la suite cela nous a permis d’aller beaucoup plus loin…

Un nouveau partenaire

Comme tous les après-midis, depuis que nous sommes sur le camping, nous avons rejoint notre équipe pour une partie de beach-volley. C’est un des avantages du sport que de réussir à rapprocher des personnes qui ne se connaissent pas, autour d’un jeu commun. Et je dois dire que le beach-volley a beaucoup d’autres bons côtés. Par exemple, de voir tous ces hommes en short, musclés, bronzés, courir, transpirer, sentir le mâle. Heureusement que je suis concentré sur la balle pendant que nous jouons, sinon je ne pourrais pas maîtriser ce que j’ai entre les jambes. Et, quand on est en short, l’excitation est difficile à cacher.

Après deux heures de jeu, nous avons pris l’habitude de tous plonger dans la mer, pour nous rafraîchir, pour nous nettoyer, même si moi j’ai un petit faible pour la bonne odeur du mâle qui transpire après un exercice physique intense. Rémy et moi sommes revenus sur la plage est c’est là qu’un des membres de l’équipe s’est approché de nous. Évidemment qu’il avait le droit de s’allonger à nos côtés, pour prendre le soleil.

Sauf qu’il n’est pas venu que pour ça. Sans nous regarder, il a sorti cette phrase : « Vous n’étiez pas seuls, ce matin, dans les douches. J’étais là et j’ai vu que vous vous amusiez bien ». Nous n’avons rien osé dire. C’est dans ces instants que l’on éprouve un mélange de gêne et d’excitation. La gêne d’avoir été surpris, peut-être par un homme qui n’accepte pas les relations homosexuelles. L’excitation de savoir qu’un si bel homme nous regardait pendant que nous nous donnions du plaisir.

Il a vite continué, ce qui nous a rassurés : « Est-ce que je peux m’amuser avec vous ? ». Avant que nos trois shorts de bain ne prennent la forme d’une pyramide, nous sommes retournés dans notre tente. Il n’y a pas à réfléchir longtemps quand un beau mec musclé et viril vous fait ce genre de proposition. Nous sommes partis du principe que les autres mecs étaient hétéros. C’est encore plus excitant lorsqu’un mec aussi masculin demande ce genre de chose.

Ce qui est pratique, quand on est en vacances d’été, c’est qu’il suffit de retirer un short pour se retrouver à poil. Notre invité était déjà tendu. C’est dommage, parce que j’aime observer le sexe de l’homme au repos et le voir grandir doucement. En même temps, bien raide, son sexe était beau, long, épais, j’avais envie de lui sauter dessus. Il nous a demandé ce que nous faisons d’habitude. Il s’est étonné que nous ne soyons pas encore passés à l’étape supérieure. Moi, je suis déjà au paradis quand je peux masturber le membre de mon meilleur ami, alors pour le reste, je ne sais pas dans quel état je pourrais être.

Rémy a dû avouer qu’il ne s’était jamais fait pénétrer. Moi, évidemment, je savais déjà ce que cela faisait. Notre invité, excité comme un homme qui ne s’est pas soulagé depuis plusieurs jours, nous a demandé à tous les deux de nous mettre à quatre pattes. Rémy était hésitant, je le comprends. Moi, j’ai exécuté l’ordre tout de suite. Avant cela, j’ai vite fouillé dans mon sac pour sortir un tube de lubrifiant. Oui, j’avais bien l’intention de m’amuser pendant mes vacances !

Notre invité a commencé par moi. Sachant que j’avais l’habitude, il est rentré rapidement, d’un coup. J’ai dû contrôler mon cri, parce que j’aurais voulu hurler. Ce n’est pas parce que l’on a déjà pratiqué la sodomie que l’on est prêt à accueillir un membre aussi énorme. Mais je dois dire qu’il savait très bien le manipuler et qu’il m’a fait un bien jamais égalé.

Il est allé plus doucement avec Rémy, qui tremblait. Étape par étape, il s’est enfoncé de plus en plus profondément en lui. J’ai été surpris que mon meilleur ami prenne rapidement le même plaisir que moi. Quelle excitation que de le voir se faire dépuceler devant moi ! Et puis, notre invité a alterné quelques coups secs en moi, puis en Rémy. Cette séance de plaisir a duré un bon moment, pour notre plus grande satisfaction. Notre invité, en sueur, en rut, a fini par se lâcher complètement, en moi.

Ensuite, il a remis son short. Il nous a remerciés pour cette bonne partie de jouissance et a promis qu’il reviendrait. Pour notre plus grand bonheur. Une fois qu’il nous a quittés, nous nous sommes allongés, encore tendus. J’ai demandé à Rémy s’il n’avait pas trop mal. Il m’a répondu : « Au contraire, j’en veux encore ». J’étais surpris. Il m’a expliqué qu’il était jaloux que notre invité se soit fini en moi, il aurait voulu aller au bout de l’expérience. Ce sera pour le prochain récit…

Surpris

Rémy m’a dit : « Au contraire, j’en veux encore » en se tournant sur le ventre, en monde « proie facile ». Je n’en revenais pas. Lui qui avait toujours joué au macho, je ne pensais vraiment pas qu’il aimerait ce genre de chose. Lorsque je fantasmais sur lui, que nous n’avions encore jamais rien fait, je m’imaginais que c’était lui qui viendrait en moi. En fait, je n’étais pas préparé à ce scénario-là. Évidemment, je n’ai pas pu refuser cette offre.

J’ai commencé à déballer une capote. Il a arrêté mon geste : « On est potes, fais-moi cet honneur ». J’étais presque choqué que Rémy me parle comme ça. Impossible qu’il se soit transformé brutalement, qu’il soit passé de l’hétéro pur et dur à la petite chienne qui veut juste se faire prendre. Vous imaginez à quel point je pouvais être excité.

J’ai commencé à me frotter doucement entre ses fesses. Il était plus chaud que jamais : « N’hésite pas, entre, bien à fond ». J’y suis allé d’un coup sec. Il a étouffé un cri en mordant dans son oreiller. Pendant un instant, j’ai eu peur de lui avoir fait mal. Mais non, c’était bien un cri de plaisir. Rien ne pouvait me rendre plus fou, alors je me suis déchaîné dans mon meilleur pote, plus en rut que jamais.

Nous étions tellement concentrés sur notre plaisir que nous n’avons pas entendu Florent entrer dans la tente. Florent que nous avons finalement peu vu depuis le début de nos vacances, puisqu’il a tout de suite trouvé une amourette d’été. Je ne sais pas ce qu’il a pu penser en venant sous la tente et en voyant Rémy à quatre pattes, moi bien au chaud en lui. Je me suis arrêté. Nous nous sommes fixés. Il a ôté son calbut et nous a demandé de continuer.

Je ne pensais pas pouvoir éprouver plus de plaisir que celui que j’avais déjà en pénétrant Rémy, mon fantasme de toujours. Mais si, c’était possible, le fait d’être maté nous a rendus encore plus chauds, encore plus fous. Moi dans Rémy en train de crier son plaisir et juste à côté, Florent en train de se masturber, pas du tout choqué de surprendre ses deux potes en pleine action ! Comme quoi, je me trompais en pensant que j’étais le seul du groupe à aimer les relations homosexuelles.

En sueur, après s’en être pris plein le trou, Rémy a fini par connaître l’orgasme qui n’a pas besoin de jouissance. J’ai tout lâché en lui. Qu’est-ce que c’était agréable de sentir ma semence inonder mon meilleur pote. Nous n’avons pas pu nous retenir et nos voisins de camping ont sans doute profité de nos derniers cris. Florent est venu quelques secondes plus tard, sur son torse.

Dans la tente, ça sentait bon le mâle, un mélange de sueur et de sperme. Nous étions tous les trois soulagés et heureux. Après quoi nous nous sommes allongés les uns contre les autres, pour une petite sieste. Florent m’a chuchoté : « Tu ne m’as jamais fait ça ! » Je me suis demandé ce qu’ils pouvaient bien tous avoir à soudain espérer que je leur fasse l’amour.

Je me suis endormi contre Florent, le sexe bien calé entre ses fesses, chose que je croyais impossible il y a une heure encore. Rémy a bien placé son membre entre mes fesses et s’est collé contre moi. Nous nous sommes endormis dans cette position. Ce n’est qu’une fois la nuit tombée que nous avons rouvert les yeux. Tous les trois bien raides, prêts à recommencer, entre potes !

Le feu de camp

La nuit suivante, moi, mes potes et trois mecs de l’équipe de beach-volley avons décidé de nous retirer du camping, en forêt, pour un petit feu de camp au clair de Lune. Avec nous, nous n’avons pris quasiment que des bières, personne n’a vraiment pris la peine de penser à la nourriture. Nous avons donc commencé le feu, nous nous sommes mis en cercle et les canettes ont pu défiler les unes après les autres.

Nous n’étions pas là pour nous raconter nos vies. Nous avons commencé par revenir sur la partie de beach-volley du jour, les progrès que chacun faisait et avait à faire. L’alcool aidant, certains se sont mis à se vanter de leurs exploits sexuels depuis le début des vacances. Est-ce que tous ont fait ce qu’ils ont décrit ? Est-ce qu’ils n’exagéraient pas un peu ? Qu’importe, leurs histoires étaient excitantes.

Du coup, nos shorts se sont transformés en tentes ! Chacun pouvait voir l’excitation des autres. Et nous n’avions que nos shorts… Un silence s’est imposé. Les regards se sont croisés. Tout le monde avait envie de la même chose. Moi peut-être plus que les autres. Alors, doucement, j’ai retiré mon short, pour me libérer. Trop contents, les autres ont fait de même.

C’était un spectacle magnifique. Je connaissais bien sûr déjà les queues de mes potes. Je n’avais pas encore vu celles des autres joueurs de beach-volley. Il y en avait une bien épaisse, assez longue, courbée vers le bas. Une fine, bien droite, d’au moins vingt centimètres. Et enfin une d’une bonne épaisseur, d’un bon dix-huit, tendue vers le haut.

Nous avons continué à nous raconter des histoires de cul de plus en plus trash. Chacun s’est mis à parler de ses fantasmes les plus inavouables. À l’aise, entre mecs, nous nous sommes mis à nous masturber en écoutant les histoires des autres et en racontant les nôtres. Pas de masturbation frénétique mais plutôt tranquille, en douceur, pour bien savourer le plaisir d’être ensemble, tendus, sans gêne.

Je ne sais pas ce qui motivait les autres. Sans doute les histoires de fesses. Moi, évidemment, ce qui me filait le plus la trique, c’était de voir tous ces mâles bronzés, musclés, leur queue en main, en train de se faire du bien, de gémir. C’est un des dons de l’alcool que de permettre de désinhiber tout un groupe qui ne se sent plus aucune limite.

Une fois de plus, tout le monde s’est tu. Maintenant, la branle devenait une affaire sérieuse. Tout le monde était à fond. Chacun attendait que le premier lance sa sauce pour l’accompagner. Cette séance de branle a duré quand même plus de deux heures jusqu’à ce que l’un de nous expulse sa semence droit devant. En moins d’une minute, tout le monde s’est soulagé, dans un cri d’extase. Il n’y a rien de meilleur qu’une bonne petite séance de branle à l’extérieur, entre potes, à se lâcher sans aucun complexe.

Une fois soulagés, nous avons continué à boire nos bières, à poil. Puis il a été temps de retourner au camping. Nous nous sommes promis de remettre ça dès le lendemain soir. Tout le monde avait adoré ce moment de complicité maximum.

Deuxième feu de camp

Comme prévu, le lendemain soir, nous avons organisé un deuxième feu de camp, toujours avec les mêmes. Sauf que cette fois-ci nous savions tous très bien ce que nous allions faire. Alors, il n’y a plus eu d’autres discussions que sous la ceinture et assez rapidement, chacun a enlevé son short pour se donner du plaisir, en toute confiance, entre amis. C’est toujours agréable de voir des mâles travailler leur queue, un spectacle dont je ne me lasserai jamais.

Et puis, sans doute parce qu’il avait déjà trop bu, Rémy s’est mis à raconter ce que nous avions fait sous la tente ! J’ai eu peur que les autres soient choqués. On ne sait jamais la réaction que peuvent avoir les hétéros quand ils apprennent qu’ils sont en train de se montrer à poil devant des homos. Heureusement, l’alcool avait fait son effet chez tout le monde et les histoires de Rémy ont semble-t-il attiré l’attention. En réalité, tous ces mecs qui se vantaient, hier, de leurs exploits sexuels, n’avaient pas fait grand-chose depuis le début des vacances et étaient bien en manque.

C’est alors qu’un des mecs a osé dire cette phrase : « Tu veux essayer un gros calibre ? ». Il est vrai que des six, c’est lui qui avait la plus grosse. Un vrai bonheur à regarder. Sans doute une véritable douleur à avoir en soi. Rémy ne s’est pas fait prier. Il a vraiment pris goût à la sodomie, il s’est converti en un rien de temps. Il est déjà demandeur. Il s’est mis à quatre pattes sur le sol, là, au milieu de la forêt.

L’autre garçon a un peu hésité. Pourtant, comme tout le monde était chaud et bien imbibé, il n’a pas refusé de tester un moment de plaisir comme il n’en avait encore jamais connu. Pensant entrer comme dans un vagin, il y est allé d’un coup. Rémy a hurlé. Et puis il m’a regardé, en souriant, il a adoré cette pénétration brutale. Rapidement, la bête a pris le dessus et le joueur de beach-volley, toujours à parler des meufs qu’il s’est faites, s’est défoulé dans le cul bien serré de Rémy.

Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il le remplisse de son sperme, avec un cri d’orgasme qui a donné envie aux autres d’essayer. Ils sont donc passés un par un dans le trou accueillant de Rémy, qui en voulait toujours plus, toujours plus fort, toujours plus profond. Les autres se sont déchaînés en lui, j’imagine que ça devait faire mal, mais il semblait prendre son pied, c’est l’essentiel.

Je suis passé en dernier, excité de savoir qu’il y avait déjà le sperme de quatre autres mecs quand ce cul. Il était lubrifié naturellement, je suis entré comme dans du beurre. Quelle agréable sensation que d’aller et venir dans un cul rempli de semence masculine, j’ai pris mon pied comme jamais. J’aurais voulu pouvoir me retenir, mais c’était trop intense, la libération est venue sans que je puisse la contrôler. Pour finir, Rémy s’est vidé devant nous, fier d’avoir servi de défouloir pour tous ces mecs. Nous étions tous heureux, personne n’avait honte. Et, inutile de le dire, mais nous savions tous que ce qui venait de se passer devait rester notre secret !

L’aire d’autoroute

Toutes les bonnes choses ont une fin, les vacances passent vite. Je peux dire que j’en ai bien profité. En allant au camping avec mes deux potes, je ne pensais pas passer de si bons moments. Ça a commencé doucement, par une bonne surprise, et puis nous avons pu goûter à de plus en plus de bonnes queues, je dois dire que ça restera toujours gravé dans ma mémoire. Maintenant, il est temps de rentrer. C’est à mon tour de conduire. Rémy est assis à côté de moi. Il doit aussi repenser à ce que nous avons fait cet été, puisque son short est tendu.

La voiture et ses petites secousses finissent toujours par nous faire bander. Du coup, quand je vois l’état de mon pote, moi aussi j’ai une grosse érection, incontrôlable. Heureusement que notre troisième compagnon dort tranquillement à l’arrière. Rémy baisse mon short. Mon sexe raide est déjà humide au bout. Il commence à me masturber. C’est une agréable sensation, alors que je ne peux rien faire, j’ai les mains sur le volant. Nous doublons un camion. Son chauffeur, au lieu d’être choqué de voir mon pote me branler, sourit. Il aimerait bien qu’une main vienne le soulager aussi.

Je n’en peux plus, il faut une pause. J’arrête la voiture sur l’aire de repos suivante. Nous laissons notre pote dormir à l’arrière et, avec Rémy, nous allons directement aux chiottes. Là, il y a déjà un mec devant les urinoirs. Nous nous mettons à côté de lui. Il regarde, évidemment, par curiosité. Finalement, même les hétéros matent aux urinoirs, ne serait-ce que pour comparer, pour se rassurer sur la taille de leur membre. Il nous voit tous les deux raides, ce qui l’affole aussi. C’est toujours aussi beau de voir une queue de mâle grossir et se tendre, surtout quand elle est en train de pisser.

Malheureusement, cet inconnu n’en veut pas plus. Il range son matériel et s’en va. C’est dommage, mais pas tant que ça. Avec Rémy, nous nous enfermons dans les toilettes. Il baisse complètement son short. Il en a envie. C’est cet été qu’il a découvert le plaisir de se faire prendre et déjà il est complètement accro, il ne peut plus s’en passer. Je ne vais pas le décevoir, après tout il faut toujours venir en aide à ses potes. Alors j’ôte mon short aussi et je viens en lui, bien excité.

Là, debout, dans les chiottes d’une aire d’autoroute, je suis en train de pilonner mon meilleur ami. Quelqu’un entre. Ce n’est pas grave, nous continuons. Il faut juste éviter de faire trop de bruit et de gémir trop fort. On frappe à la porte des toilettes. C’est notre pote, qui s’est réveillé et qui nous cherche. Il a évidemment compris ce que nous sommes en train de faire. Ce n’est pas très difficile de savoir ce que deux personnes font quand elles sont enfermées dans les toilettes.

Il insiste pour que nous ouvrions la porte, il nous rejoint. Il ne nous juge pas, puisque lui aussi est tendu. Il sort sa queue, la présente à Rémy, qui se fait un plaisir de la sucer. Je les adore mes potes. Ça m’excite encore plus de les voir se faire du bien. Nous ne pouvons plus contenir nos gémissements. Je finis par éjaculer dans le cul de Rémy. Notre pote sort vite sa queue de sa bouche pour jouir contre le mur. Rémy, lui, se lâche sur le sol. Nous laissons évidemment les chiottes dans cet état, nous n’avons pas envie de tout nettoyer. Calmés, soulagés, heureux, nous reprenons la route. Nous ne reparlerons pas de ce qui vient de se passer. Peut-être que c’était la dernière fois entre nous. Ce qui s’est passé au camping doit rester au camping. Sans doute qu’une fois de retour à la maison, mes potes ne voudront plus rien faire. Enfin, j’en doute, vu le plaisir qu’ils viennent de prendre !

Une piscine pour trois

Adolescent, je passais tout mon temps avec deux autres mecs, mes meilleurs potes. Nous nous connaissions depuis des années, nous avons toujours été dans la même classe, on s’entendait vraiment bien. Pendant des années, nous avons passé de journées entières devant la télévision, à jouer à la console, comme le font tous les jeunes. Nous pensions que nous continuerions à faire ça pendant longtemps encore. Nous ne savions pas, évidemment, que l’adolescence allait tout changer. Plus précisément le moment où chacun commence à découvrir la sexualité.

Je ne sais plus très bien lequel de nous a commencé à en parler. Il a dit quelque chose comme : « Vous savez ce que c’est une érection ? » Et nous avons fait oui de la tête. C’est amusant, je crois que nous avons commencé à découvrir le plaisir de nos queues simultanément. Alors, ce ne sont plus des jeux que l’on regardait, mais bien des films pornos. On passait des heures enfermés dans la chambre de l’un ou de l’autre à mater des films de cul, tout en se masturbant. Sans oser nous toucher.

Un été, les parents de l’un de nous sont partis en vacances, nous laissant leur maison et la piscine qui allait avec ! Nous fantasmions sur l’idée de passer nos journées devant des pornos qu’il était déjà facile de commander par Internet. Il suffisait que les parents n’aient pas la curiosité de voir ce qu’il y avait dans les paquets. Je pense qu’ils savaient, mais qu’ils n’ont rien dit, parce que c’est normal. Je crois même que mon père a trouvé ma collection un jour, sinon qui d’autre m’aurait emprunté un DVD ? Il devait être rassuré que ces films mettent en scène des relations hétérosexuelles.

Donc nous étions tous les trois seuls, livrés à nous-mêmes, au bord de la piscine. Celui chez qui nous étions a lancé une idée qui a emporté l’adhésion de tous, tout de suite : « Et si on se baignait à poil ? » Rien de bien exceptionnel, puisque forcément chacun connaissait le sexe de l’autre, au repos et en érection. Nous avons donc profité de la piscine sans maillot de bain, pour notre plus grand plaisir. Nous aimions bien nous lancer des défis et nous battre dans l’eau. Un de mes potes s’est jeté sur moi, pour faire semblant de me noyer. Sauf que je me suis débattu, j’ai résisté. Et puis, sans que l’on sache comme, il s’est mal réceptionné, il s’est collé contre moi et sa queue est entrée dans mon anus, d’un coup.

Nous n’avons pas tout de suite osé en parler. Tous les trois nous nous sommes allongés au soleil, à poil, tendus. À cet âge on est toujours tendu, c’est agréable ! Et puis, le troisième a demandé ce qui nous arrivait, pourquoi on ne parlait plus. On lui a expliqué ce qui s’était passé. Il m’a demandé si ça avait fait mal. J’aurais menti en disant non, mais j’ai rajouté que j’avais éprouvé un certain plaisir. Et le pote qui m’avait pénétré par erreur a évidemment dit la même chose, que ça lui avait fait du bien, qu’il serait bien resté à l’intérieur. Nous sommes retournés dans la chambre. Notre pote voulait voir. Alors, l’autre est de nouveau entré en moi. Sans en ressortir. Il a évidemment imité les films pornos et m’a bien bourriné. Il n’a pas pu se retenir et m’a rempli rapidement. Comme nous avons tous les deux poussé des cris de plaisir, le troisième a voulu essayer. Il est venu en moi et s’est déchargé en gémissant de bonheur. Alors, pour le reste de l’été, nous avons profité d’être seuls dans cette maison pour nous sodomiser mutuellement et être sodomisés. Nous n’avons fait que ça de nos journées et de nos nuits : nous balader à poil et défoncer le premier cul qui passe à la moindre envie. C’était le meilleur été de ma vie.

Ahhh les sauveteurs !

Alors que je suis en train de nager dans la mer, comme à peu près tous les jours depuis le début des vacances, et que je m’éloigne de la côte avec tous ses touristes, je suis pris d’une terrible crampe à la jambe. Impossible de faire machine arrière, je ne peux plus nager, je commence à me débattre comme un chien affolé. Évidemment, vu que le but de mes nages est de m’éloigner des autres, il n’y a personne à proximité pour me sauver. Je commence à boire la tasse. Je passe de plus en plus de temps sous l’eau. Je n’arrive plus à faire surface.

Un instant plus tard, sans que je réalise ce qui m’arrive, je me retrouve allongé sur le sable. Il y a du monde autour de moi. Mais je ne vois qu’une seule personne, lui, celui qui m’a sauvé. Il s’approche de mes lèvres pour continuer son bouche-à-bouche. Je sens son souffle sur mon visage. Je ferme les yeux, pour attendre son baiser. Il s’éloigne, il a vu que j’avais repris conscience. C’est fini, il ne va plus me masser le thorax ni m’aider à respirer.

Il m’emmène dans la cabine des secouristes. Là, c’est un véritable nid à beaux gosses. Je craque complètement sur les sauveteurs de cette plage. On dirait qu’ils ont été recrutés dans une agence de mannequins. Ils sont vraiment beaux, sexy dans leurs petits shorts rouges, bien musclés, bronzés, évidemment. C’est ça, en fait, je me suis noyé et maintenant je suis au paradis ! Évidemment, la réalité est que j’ai frôlé la mort et que j’ai été sauvé par le plus beau des anges gardiens.

Pour le reste de la journée, je suis assis sur ma serviette, sur le sable. Je n’ai plus trop envie d’aller dans l’eau. Je regarde passer mon beau sauveteur, qui n’arrête pas d’aller donner des conseils aux autres, de sauver un enfant ici, de rassurer des parents là… Et puis, alors que le soleil commence à se coucher, il vient vers moi. J’ai le cœur qui bat fort et le sexe qui gonfle. Il me fait énormément d’effet, c’est incroyable. Je ne sais pas ce qu’il veut, sans doute qu’il va me faire la morale, me dire que je ne dois pas me mettre en danger comme ça, en nageant aussi loin.

En fait, il vient simplement s’assurer que je me sens bien, que je suis rétabli, que je n’ai pas de séquelles de ma noyade. Non seulement il est mignon, mais en plus il est gentil et attentionné. Je ne me fais pas d’illusions, il est certainement pris. À ma grande surprise, il me demande de l’attendre. Évidemment, je m’exécute. Lui disparaît quelques minutes dans la petite cabine des maîtres-nageurs puis revient, simplement habillé d’un tee-shirt, d’un short sec et de tongs. Normalement je ne trouve pas ça sexy, sauf que lui est une exception.

Il m’invite chez lui, pour boire un verre, tout simplement. Je suis aux anges, évidemment, je ne m’attendais pas à cela. Nous discutons, lui de son travail, moi d’où je viens, ce que je fais ici, ce qui m’a pris d’aller nager aussi loin de la côte. Il est adorable. Je lui demande comment je peux le remercier pour m’avoir sauvé la vie. Il me répond que c’est normal, que c’est son travail. Mais de son short pointe une grosse érection. Je baisse donc ce short qui l’encombre, il me dévoile sa magnifique queue, qui semble aussi musclée que le reste de son corps, les proportions sont parfaites.

Je me mets à genoux, je commence à le sucer du mieux que je peux. Apparemment c’est réussi puisqu’il gémit, il se tortille, il montre qu’il adore ce que je suis en train de lui faire. Moi je suis au maximum de l’excitation, heureux de pouvoir apporter du plaisir à celui qui m’a sauvé la vie, je lui dois bien ça et plus encore ! Alors je m’applique, je fais du mieux que je peux. Je le laisse jouir dans ma bouche. Il se crispe. Il pousse un cri d’extase. Nous sommes quittes. Il m’a sauvé la vie, je lui ai donné un orgasme.

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